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Eliott 19 11 06 malou froesel et roger siffer Christel Kern , elle chante en Français mais aussi en PLATT (francique) elle est originaire  de Dolving du coté de Sarrebourg pho m jacob 31/8/03 La Villeneuve Neu-Sarrewerden vero L ange Roger Siffer ; Rodgeur Siffeur pour les Françcais de l'interieur sandra
Vosges du Nord | Parc Naturel Régional
Réflexion en cours autour du rôle des délégués   dna du 3/7/2019

Lors de la réunion de samedi dernier à Weislingen, plusieurs tables rondes ont été organisées par le Parc des Vosges du Nord à propos du rôle des délégués des communes et intercommunalités.
 Lors de la réunion de samedi à Weislingen, les délégués ont été interrogés sur les pistes à développer pour améliorer le lien entre le Parc et les communes.  Photo DNA /T.L. Lors de la réunion de samedi à Weislingen, les délégués ont été interrogés sur les pistes à développer pour améliorer le lien entre le Parc et les communes.  Photo DNA /T.L.

Avec 111 communes adhérentes sur deux départements et de multiples compétences, le Parc naturel régional des Vosges du Nord est parfois considéré comme trop abstrait pour un certain nombre de ses habitants. Ces derniers ne savent pas toujours à quoi il sert et s’ils peuvent ou non bénéficier de ses actions…

C’est pour mieux répondre à ces questions que, depuis plusieurs années maintenant, chaque commune et chaque communauté de communes ont un délégué auprès de cet organisme. « Pour nous, vous êtes un maillon essentiel entre le Parc et ses 85 000 habitants », indique Rita Jacob-Bauer, directrice, avant le lancement des tables rondes avec les délégués.

Car si leur rôle semble assez simple sur le papier - faire l’interface entre le parc, les communes et les habitants -, dans les faits, cette mission est parfois difficile à accomplir.

Les délégués souhaiteraient être épaulés
En effet, lors de ces tables rondes, nombre d’entre eux ont mis en avant le sentiment que les sujets liés au Parc n’intéressent pas leur maire et terminent systématiquement dans les « points divers ». D’autres ont aussi émis le souhait de disposer d’outils pratiques afin de trouver plus rapidement un technicien ou un élu référent sur les différents sujets ayant trait aux missions du Parc.

Parfois les « élus  relais  » disent avoir l’impression de ne pas être entendus par leurs collègues du conseil municipal. Face à cela, l’un d’eux a demandé s’il serait possible « qu’un technicien ou un élu en responsabilité au sein du Sycoparc (syndicat de coopération pour le parc, ndlr) puisse passer au moins une fois au conseil municipal pour expliquer à tous ce que peut apporter le Parc ». Ils ont aussi suggéré la mise en place de « réunions sur des secteurs géographiques plus restreints, avec, pourquoi pas, des thématiques liées à ces territoires spécifiques ».

« L’idée est d’améliorer le lien entre le Parc et les communes »

L’ensemble de ces constats et des réflexions ont été compulsés par les techniciens du Parc et feront l’objet d’une restitution dans les mois à venir. « L’idée est d’améliorer le lien entre le Parc et les communes. Que personne ne se sente isolé et que les communes soient fières d’être membres du Parc et de s’impliquer dans les actions qui y sont menées », explique Rita Jacob-Bauer. « Et pour cela, on doit aider les délégués. Faire en sorte qu’ils soient plus à l’aise pour transmettre les informations du Parc vers la commune et les habitants, mais aussi dans l’autre sens, depuis le territoire en direction de nos services ».

Il se pourrait donc que le rôle des délégués communaux et intercommunaux soit légèrement modifié dans les mois à venir. De quoi peut-être susciter des vocations au sein de futurs conseils municipaux qui seront élus en 2020. Et ainsi éviter le plus possible que des délégués soient désignés par défaut alors que les sujets abordés pourraient en intéresser plus d’un.

vu dans DNA  du 3/7/2019

vu dans les dna du 19/11/2016

SARRE-UNION   Conseil municipal

La morosité du centre-ville

Les élus du conseil municipal de Sarre-Union se sont réunis jeudi soir sous la présidence de Marc Séné. Quand la conversation a dévié vers la morosité du centre-ville, le maire s’est emporté.
                                                                             photo dna Marie Gerhardy
Une petite délibération qui semblait anodine a relancé l’éternel débat sur la morosité du centre-ville de SarreUnion. Les élus devaient simplement valider un assistant à maîtrise d’ouvrage pour l’étude d’un projet stratégique pour le centre. La première consultation n’avait obtenu aucune réponse, la seconde a reçu une offre, celle du groupement Franck Boutte. Un « atelier des territoires » organisé sur le secteur avait donné envie aux directions régionales des affaires culturelles (Drac) d’une part et de l’environnement, l’aménagement et le logement (Dreal) d’autre part, de mener une étude plus fine sur le centre-ville de Sarre-Union. « Il s’agit d’une part de définir les bâtiments qui ont un réel intérêt patrimonial à protéger, et de réfléchir à une stratégie pour aérer le centre, lui redonner de la transversalité, améliorer son image », explique le maire Marc Séné. Tout le monde a bien sûr à l’esprit la Grand-rue, et son enfilade de vitrines vides. « J’espère que vous êtes tous
conscients que jamais elle ne redeviendra comme on l’a connue. L’idée dorénavant serait de transformer les commerces en habitations. Mais nous n’avons reçu aucune demande de subventions dans le cadre du Pig Renov’habitat pour ce genre de travaux. Ce dispositif s’arrête au 31 décembre, il va falloir prendre d’autres mesures. »

Le disque bleu sera sévèrement appliqué
Pour le maire, le sens de circulation de la Grand-rue, descendant, n’est pas un obstacle pour les commerces, d’après les témoignages des commerçants qu’il a pu récolter. Il a signalé à ce titre que l’utilisation du disque bleu pour le stationnement allait être réactivée de manière sévère. La posture souvent contraignante des architectes des bâtiments de France a en revanche été évoquée comme un frein au développement économique.
Dernier facteur identifié, les tarifs de l’immobilier pratiqués par certains propriétaires. Ce sujet fait sortir Marc Séné de ses gonds. « J’en ai assez d’entendre des propriétaires d’immeubles dans le périmètre ancien, qui n’habitent souvent plus à Sarre-Union, dire qu’il n’y a plus rien ici. Quand on leur propose de racheter leur bien, ils en veulent des prix exorbitants, et ne font pas non plus de travaux. Cela m’exaspère. » L’offre du groupement Franck Boutte a été adoptée. La démarche devrait durer entre 12 et 18 mois, et coûter 94 875 euros pour sa tranche ferme. Cette dernière comprend l’étude d’un îlot du centre, en vue d’éventuellement le percer. Un second îlot pourrait également être étudié. La Drac s’est déjà engagée pour une subvention de 20 000 euros, la Dreal 17 000 euros. À propos de vitrine, l’élu d’opposition Baptiste Pierre (France Bleu Marine) a estimé que le portrait d’une femme voilée affiché dans une vitrine de la rue de Phalsbourg est « une provocation qui est très mal passée, un an après le 13 novembre. De jeunes racailles se photographient devant ! Nous prêtons gratuitement ce local à une association, elle aurait pu mettre quelque chose de plus consensuel. » Si Marc Séné a admis avoir refusé que ce portrait soit affiché à proximité de la mairie, et que pour lui, « le port du voile aujourd’hui est un acte politique », il a également affirmé que « je n’ai pas vocation à leur demander de le changer, c’est leur sensibilité artistique. » Les conseillers Claude Bortoluzzi et Michel Anheim sont venus à son secours, estimant que « c’est leur liberté d’expression, même si c’est une photo que Baptiste ne veut pas voir », et que « ce serait de la censure ».R MARIE GERHARDY
La Grand-rue est souvent décriée pour ses vitrines vides.  PHOTOS DNA - MARIE GERHARDY

 Marie Gerhardy dna 19/11/2016


monde.fr/2016/01/11/au-pays-des-villes-mortes/      


Le chalet Imbert (à sarre-union) a ete rasé (en  partie)...'(début 2016)       photo Florent Ott

 photo florent ott : le chalet imbert en 2009 et 2016
Sarre-Union  enfin on voit plus  clair   


http://www.tvgicbouquenom.fr/Reportages/Journees_du_Patrimoine___le_chalet_Imbert-GgErrittMV                  

http://www.alsace.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/3-Interreg_Guide_centre_bourg_VF.pdf

http://transports.blog.lemonde.fr/2016/01/11/au-pays-des-villes-mortes/

chalet Imbert Sarre-Union  LE NOUVEAU MUR  DES LAMENTATIONS....A SARRE-UNION

   Sarre-Union....grandeur et décadence
                                                              pourquoi ne pas faire sauter le sens interdit et le feu rouge de la grand'rue
                                                                         pour redonner envie aux gens de revenir dans cette rue ?
                                                                                                   
                                ....
                                                on voit les fanions  

Sarre-Union Économie                                                     vu dans les dna du 18/05/2013  Thomas Lepoutre



La Grand’rue a-t-elle de l’avenir ?

Avec la fermeture prochaine de la boutique Marie-Odile, l’image de la Grand’rue de Sarre-Union est de nouveau mise à mal. Critiqué depuis la mise en sens unique, le maire de Sarre-Union se défend et met en avant des installations récentes et à venir.
Le 3 juin prochain, la boutique de souvenir Marie-Odile fermera ses portes définitivement. « C’est la fin de 27 ans de présence ici », explique Marie-Odile Kiefer. Elle tient à souligner les bons moments qu’elle a passé ici, avec ses clients et ne cache pas qu’elle ferme sa boutique à contrecœur. Mais un loyer et des charges trop élevés par rapport à son chiffre d’affaires l’ont fait franchir le pas. Elle regrette également « un manque de communication entre les commerçants et les élus sur certaines actions ».

Plusieurs propositions

Et cette nouvelle fermeture dans la Grand’rue de Sarre-Union a suscité des réactions dont celle de Georges Irrmann, ancien coiffeur et ancien conseiller municipal de Sarre-Union.
Cet ancien commerçant regrette de voir cet axe déserté par les commerces et fait des propositions pour tenter de voir ce pôle commercial relever la tête. « Il y a peut-être une solution », lance-t-il dans son courrier. Selon lui, il faudrait faire une réunion avec tous les propriétaires de la vingtaine de locaux vides de commerces actuellement et leur « proposer de faire des baux précaires de deux ans, avec un loyer réduit à moitié prix pendant deux ans », afin de laisser une chance aux nouvelles boutiques de se développer.
Par ailleurs, il appelle de ses vœux la mise en place « d’animations en journée, et non le soir et le dimanche ». Il souhaiterait également que la commune réduise certaines subventions afin de mettre des moyens à disposition de l’aménagement et de l’animation du centre-ville. Il préconise aussi la mise en place d’un nouveau plan de circulation permettant d’autoriser la montée dans la rue, ainsi que la création de nouvelles places de stationnement. Enfin, il souhaite que la chambre de métiers et que la CCI (chambre de commerce et d’industrie) soient sollicitées pour apporter leur soutien à un tel projet.

Quel diagnostic ?
La principale difficulté dans la gestion de cette Grand’Rue est celle du diagnostic. Car s’il y a eu des fermetures de commerces depuis le passage en sens unique en 2004, ce mouvement était déjà amorcé avant. C’est ce qu’explique en substance, Marc Séné, maire de Sarre-Union. « Deux enseignes importantes, deux locomotives de la Grand’rue, avaient déjà fermé au moment où nous avons mis en place le sens unique ». Il met aussi en avant le fait que de nouvelles enseignes se sont aussi installées dans la rue, citant notamment la boulangerie qui draine du monde, l’auto-école, le photographe et plus récemment une boutique de prêt-à-porter (voir encadré).
Selon le maire, la désaffection que connaît la Grand’rue est liée à plusieurs facteurs. « Il y a des vitrines vides qui appartiennent à des personnes qui ne souhaitent pas forcément louer ». Parmi eux, d’anciens commerçants qui occupent encore un logement au-dessus de la boutique et dont l’accès aux niveaux supérieurs se trouve dans la dite boutique.
Le maire met aussi en avant « un problème d’adéquation des loyers par rapport aux chiffres d’affaires possibles » pour les commerçants.
À propos de l’absence d’une association de commerçants active, il estime que cela « peut laisser sous-entendre qu’il manque un certain dynamisme ».
Il rejette par contre le fait que la présence de deux grandes surfaces dans la commune puisse être à l’origine du déclin des commerces du centre-ville. « Je pense qu’il y a de la place pour tout le monde. Ce n’est pas toujours la même clientèle », reconnaissant toutefois que cela peut créer des difficultés pour les boutiques qui ont une gamme proche de celle des grandes surfaces.
Inverser le sens de circulation ?
Concernant le sens de circulation dans la Grand’rue, Marc Séné dit en parler régulièrement avec Richard Brumm, son premier adjoint. « Nous ne sommes pas fondamentalement opposés à l’inverser. Reste à prouver que ça pourrait résoudre le problème ». Il explique aussi pourquoi en 2004, la rue a été mise en sens unique. « Au départ, nous avions prévu de détruire le bâtiment de l’ancien office de tourisme. ça nous a été refusé par l’architecte des bâtiments de France. Si nous avions pu le faire, nous aurions pu maintenir le double sens de circulation ».
Concernant les soutiens des collectivités, il met en avant les soutiens de la commune et la communauté de communes, via le Fisac pour les opérations de l’association des commerçants, et l’Orac pour aider à la rénovation des locaux.
Par ailleurs, la commune s’implique à la mesure de ses moyens pour tenter de redonner vie à cette rue. Marc Séné cite l’exemple d’un bâtiment qui a été préempté par la commune et qui devrait accueillir, d’ici quelques mois un caviste et un fromager, avec un loyer modéré les deux premières années.
Il annonce également son intention d’organiser une réunion avec les propriétaires de la rue d’ici à la rentrée de septembre pour tenter de voir les vitrines se remplir à nouveau. « On ne baisse pas les bras », conclut-il. Cela suffira-t-il ? Seul l’avenir le dira.

Thomas Lepoutre


  l
                                     

Schnaps im Krumme (version alsacienne)
envoyé par telegeis

 

Revitaliser les centres-bourgs (vu dans les DNA du 1/8/2014)

 Revitaliser les centres-bourgs est une des volontés affichées de L’État, via le ministère du Logement,et l’Agence nationale de l’habitat. Pour ce faire, un dispositif pilote sera mis en place avant la fin de l’année.L’expérimentation est dotée d’une enveloppe de 40 millions d’euros.Celle-ci permettra à 50 communes de moins de 10000 habitants de redynamiser une offrede logements, de commerces, d’équipements et de services adaptés aux besoins des habitants en limitant l’étalement urbain. Les centres-bourgs en difficulté cumulent des problèmes d’ordre démographique et d’urbanisme, des déficits d’équipements et de services. En France, 300 communes répondant à ces critères ont été identifiées. En Alsace,ils’agit des villes de Sainte-Marie-aux-Mines, Ferrette, Saint-Amarin, Schirmeck,Drulingen et Sarre-Union. Les communes candidates à cette expérimentation ont un dossier d’appel à manifestation d’intérêt à retourner avant le12 septembre.Les collectivités connaîtront leur admissibilité dès novembre. L’État souhaite une signature avec une première collectivité avant la fin novembre.La commune de Sainte-Marie- aux-Mines se porte d’ores et déjà candidate en s’appuyant notamment sur son programme de conversion de friche

tut tuut.... broum roum  ... y a bon les gaz d'echappement  ...super pour une terrasse de bistro à que ouiii tu tuut broum broum
ca sent bon les gaz d'échapement
et pourquoi ne pas enlever ce sens interdit ainsi que le feu tricolore en inversant le sens de la circulation ...?

 
le chène et le saule


ballade en barque sur la sarre avec viviane osswald
Apaisant et enrichissant
De Sarre-Union à Sarrewerden, les richesses architecturales et naturelles sont nombreuses et se découvrent en barque pendant l'été.
Deux heures de détente et de découverte de la Sarre en barque : c'est ce que propose Viviane Osswald, batelière pendant la période estivale. Du premier mai au 15 octobre, les curieux pourront se laisser aller par le courant de la Sarre... et se laisser bercer par les commentaires de la batelière.
« Je suis passionnée de nature. J'aime observer la faune et la flore et je prend plaisir à partager ces richesses avec les touristes », confie-t-elle. Avant de se lancer, Viviane a suivi une formation de biologiste afin de pouvoir décrire les animaux et les plantes qui bordent l'eau. Concernant la partie historique et patrimoine, elle s'est beaucoup documentée sur les différents monuments.
Balade en barque avec Vivianephoto DNA
vu dans les DNA du 4 juillet 2007
Balade en barque sur la Sarre avec Viviane Osswald




der Mensch ist ein gewohnheits tier


 ."



photo marcel jacob 2006 : Meistratzheim


quand le temps est gris, il faut positiver !

 le bon bock (Ed. Manet)



un monde impitoyable





derrière c'est  le paradis





                  





En remontant la grand'rue vous passerez devant
L'ancien  Relais de la Poste situé en face de la Mairie

sur cette photo (1938 ?) la porte cochère et l'oriel sont encore en place

D' après des travaux historiques, Louis XIV aurait séjourné dans ce relais de poste lors de sa visite en juillet 1683. Au 18e siècle, propriété des familles Karcher Herrenschmitt, qui y installèrent une fabrique d' ouate. Ils font sculpter la porte avec leur emblème , le mouton et percer la porte cochère datée de 1731 (qui n' est plus en place actuellement). Quatre grandes salles à chaque niveau rappellent la fonction d' atelier. Au début du 20e siècle, le rez-de-chaussée est aménagé en restaurant et cinéma. Le restaurant est toujours en fonction, la salle de cinéma est désaffectée. Vers 1960, pour moderniser la boutique un oriel est arraché, la porte cochère déplacée dans le square Dommel.
(d'après  : http://www.patrimoine-de-france.org )

square Dommel
square Dommel

on peut encore distinguer le mouton de l'emblème










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photo alain magnier








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              enlève moi un doute...
 marcel.jacob@wanadoo.fr
le bonheur
cet instant privilégié,
comme une île perdue
dans l'océan des jours qui passent.




                                              

en souvenir d'une epoque tragique



Noir Desir - Aux Sombres Héros par rycko35



 



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