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TENTELING mon village...
           Tenteling
                                                         souvenirs d'enfance.......
                                Tenteling ..carnaval...le bon vieux temlps

                                                                   

                mes grands parents paternels Joseph Jacob( ) et Rose Formery(1866-1948 )
Joseph était né à Freyming ,puis a grandit à Théding avec ses parents Etienne Jacob et Suzanne Formery.
Rose était né à Tenteling, ses parents étaient Guillaume Formery(1829-1904) et Madeleine Nagel.(1834-1887)
Rose et Joseph se sont mariés à Tenteling en 1896 puis se sont installés dans la maison des parents en face de l'église.
       Tenteling en face de l'église, la maison de guillaum formey ett madeleine Nagel qui deviendra après la maison de leur fille Rose et son époux Joseph Jacob  Tenteling en face de l'église, la maison de Guillaume Formery et Madeleine Nagel qui deviendra après la maison de leur fille Rose et son époux Joseph Jacob ,menuisier ébéniste, qui a réalisé la porte d'entrée encore en place.
                                                              
L'arrière grand-père de Etienne était Henry Jacobs, né à Bouquenom (Sarre-Union actuel) en 1719
Henry était le fils de Philppe Jacobs et Anne Turbert  installés à Bouquenom ; Philippe était  Maitre de  Poste aux chevaux de la ville.
                                                                             Rose Formery, morte le jour de ma naissance...
Tenteling

 

le terminus.....
 
            comme on est 100% biodégradable , pas besoin de se faire cramer pour passer sa mort ici ... après un dernier passage à l'église du village

marcel.jacob@wanadoo.fr                                   Communaute de paroisses
                                                   Notre Dame de L'Esperance

Historique de la vieille paroisse de TENTELING  (Tintling)

                                              Tenteling

                                                                                Tenteling
(résumé de M. GREFF Ernest, paru dans le bulletin communal)
que j'ai copié sur le site de la communauté de paroisses :http://www.nd-esperance.fr/index.html#menu_hor


La paroisse de Tenteling était constituée par le village de Tenteling et ses annexes de Diebling et Ebring. C’est une vieille paroisse mentionnée, dès 1360, sur les listes du Pouillé de Metz comme paroisse de l’Archiprêtré de Sankt Arnual. La première évaluation de l’importance de la paroisse fut faite par l’abbé Philippe Eberhardt, curé de Tenteling, de 1676 à 1721. L’inventaire des foyers de sa paroisse fait état d’un total de 29 familles, dont 15 habitaient à Tenteling, 11 à Diebling et 3 à Ebring.
Ebring était une commune autonome depuis la Révolution jusqu’à son rattachement à la commune de Tenteling par décret du 4 décembre 1811, mais est, depuis toujours, une annexe de la paroisse de Tenteling.
Pratiques et obligations religieuses
A cette époque, les habitants des villages étaient tous croyants et pratiquants. Le dimanche, étant le jour du Seigneur, tout le monde assistait alors à la messe solennelle. C’était une obligation impérative, dont le non-respect constituait un péché. Dans notre paroisse, tous les offices religieux réguliers, mais aussi les baptêmes, mariages et enterrements, étaient célébrés dans l’église mère de Tenteling. Les gens de Diebling et Ebring étaient obligés de se déplacer à Tenteling pour y assister. Les vieux comme les jeunes s’y rendaient presque tous à pied, par tous les temps, été comme hiver. Les plus aisés disposaient d’une calèche attelée d’un cheval. Dans ces temps, les nouveaux nés étaient baptisés le jour même de leur naissance. Malgré leur fragilité et par n’importe quelles intempéries, la famille devait les amener à l’église mère pour la cérémonie du baptême. Il arrivait malheureusement que certains bébés ne survivent que peu de temps à leur baptême.
Diebling, situé sur le tracé des nouvelles routes des temps modernes, se développa rapidement, de sorte que son importance dépassait, dès le 18ème siècle, celle du village de Tenteling. Quelques décennies plus tard déjà, l’importance de Diebling dépassa celle de Tenteling et Ebring réunis.
Cette situation amena les habitants de Diebling à exprimer leurs vieux souhaits de toujours : avoir droit à leurs propres services religieux sur place. Logiquement l’évolution du village devait largement justifier une telle aspiration. Surtout qu’il existait aussi une ancienne chapelle située au centre du village, au même endroit que l’église actuelle.
La chapelle de Diebling fut édifiée dès le début du 13ème siècle. En 1741, d’importants travaux de transformation firent de cette chapelle une véritable église. Lors des travaux de terrassement, les ouvriers découvrirent beaucoup d’ossements humains, révélant l’existence d’un vieux cimetière autour de ce lieu de culte. Cette découverte laissa supposer que la chapelle était en réalité une ancienne église paroissiale, car, dans le passé, les défunts étaient toujours enterrés autour de l’église mère de la paroisse. Un vieux texte de l’abbé Martin, alors curé à Lixing, parle aussi d’une « église » de Diebling construite en 1212.
L’annexe de Diebling considéra alors représenter une ancienne paroisse et avoir droit, à ce titre et en tenant compte de l’évolution du village, à être à nouveau érigée en paroisse autonome. Elle adressa, courant de la première moitié de l’année 1764, une demande dans ce sens à l’évêché de Metz. L’abbé Schmitt de Tenteling s’opposa farouchement à une telle évolution qui réduisait la paroisse de Tenteling à moins de la moitié de son importance, avec les répercussions budgétaires, paroissiales et personnelles en découlant.
Le 8 août 1764, l’évêché désigna l’abbé Collignon, curé de Hessling (ancienne paroisse d’Alsting-Zinzing) pour effectuer une enquête, que celui-ci déclina immédiatement. C’est alors que l’abbé Lintz, curé de Théding fut désigné comme enquêteur. Celui-ci n’arriva pas à départager les aspirations réciproques des différents intéressés. Finalement l’abbé Schmitt de Tenteling donna son accord à une éventuelle nomination d’un vicaire résidentiel à Diebling.
Une nouvelle demande fut introduite fin 1764. De ce fait, une nouvelle enquête fut effectuée par l’abbé Mathieu, curé de Nousseviller et archiprêtre de St-Arnoual. Ses conclusions étaient favorables à la demande des habitants de Diebling, mais l’évêché n’y donna aucune suite.
En 1775, après maintes demandes infructueuses, la communauté de Diebling adressa une nouvelle requête à l’évêché, en vue de l’obtention d’un vicaire résidentiel. Par cette requête, la communauté s’engageait à subvenir à tous les besoins de ce vicariat et à continuer à contribuer à certaines charges de la paroisse de Tenteling.
C’est alors qu’une décision épiscopale du 13 octobre 1775 accorda à Diebling un « vicarium residentem », sous la dépendance et la surveillance du curé de Tenteling.
Le premier vicaire nommé à Diebling fut l’abbé André Ermann qui prit ses fonctions pour la messe de minuit de noël 1775. Au cours de l’automne 1779, l’abbé Bassompierre succéda à l’abbé Ermann au vicariat de Diebling.
En 1805, après un demi siècle de tergiversations et malgré l’opposition de l’abbé Schmitt, paraissant surtout motivée par sa paroisse et aussi de son aisance financière, l’annexe de Diebling fut érigée en paroisse autonome de l’archiprêtré de Forbach.
La paroisse de Tenteling fut ainsi amputée de plus de la moitié de ses membres.
C’était l’aboutissement d’une longue et pénible procédure ayant opposé la paroisse de Tenteling aux revendications, pourtant légitimes, de son annexe de Diebling.
                                               Diebling vu du Grauberg



Projet pour la construction d'une nouvelle église à Tenteling (1721)  Tintling
Documents que m'a transmis Jean-Michel LANG de Seingbouse, historien à ses heures....comme il  le dit
lui-mème  : " Bon ce n'est pas un chef-d'oeuvre... mais ce type de dessin est très rare."
merci à lui en tous cas

         

"aujourdhuy       septième juin mil sept cent vingt et un sont comparu par devant nous
Frncois D.... et Maurice Chevalier conseiller d'état de...........Lieutenant Génèral au baillage
d'allemagne Commandant  en cette ......??              
  "Ce jourd'hui 17 juin 1721, sont comparus par devant nous, François Didier et Maurice Chevalier, conseiller d'état de S.A.R. (= Son Altesse Royale), lieutenant général au bailliage d'Allemagne, commissaire en cette partie, Jean Necesson et Jean-Georges Haam, maître maçon à Neunkirch, experts convenus et dénommés pour la visite...". Il s'agit de l'ancienne église, detruite, qui fut remplacée par l'eglise actuelle.
merci jean-michel

Tintling
intérieur de l'église       2020                                  
à droite, l'entrée de la sachristie...
l'autel baroque (qu'on vois sur la photo ci-dessous) ... n'est plus là depuis longtemps

  après la guerre .... l'église est très abimée
Tenteling


Tenteling


mon grand'père Greff nicolas conduit und des nouvelles cloche (St Pierre) vers l'église

                                         Tenteling
                                                                                              vue depuis la grptte...
                
  une ferveur inhabituelle...désir d'enfant éxaucé pour un couple ayant prié à cet endroit près de la grotte...





quelques images anciennes de ce village ou
j'ai passé mon enfance dans les années 50...



défilé de carnaval 1956  ???
Tenteling ..carnaval...le bon vieux temlps
tout devant : FIPSS allias Gerard Dreydemy , derriere lui mon frere Joseph



avec les copains à Tenteling un jour de "Fescht" ( premier dimanche de juillet)
au centre Doris tout naturellement ...

Tenteling
cette photo qui doit dater de 1930 environ donne une bonne image du village avant la guerre
l'école est encore bien debout à coté de l'église , les poules ,les charettes à foin et les enfants
sont encore les rois de la rue principale....je crois reconnaitre de gauche à droite la mère de
Martha G. , Schneider J., Alphonse Hamann, Edouard Fritz ; plus en retrait le père Gangloff
et un autre homme...
 et sur la charette ???
Tenteling  
si vous avez des photos anciennes de Tenteling ce serait sympa de me les envoyer à : marcel.jacob@wanadoo.fr

d'après l'horloge de l'égise il est six heures moins dix...


              harri avec fanni     années 50....




marcel, jean ,jojo   1966 environ
marcel , jean , jojo 1966 + ou=
Tenteling
ma première année d'école  avec l'institutrice Mme Vernet
Juliette,Antonette,Marie-Claire,FinéeCarmen,Jaquelin,Yvonne,,Marisa,Nicole
Marie-Rose,Elisabeth et la nièce de Jaqueline j'ai oublié son Prénom
Alain;Jean-Marie,Gaston,Arsène,Jean,Raymond,Jeannot,Jojo
Roland,Jean-Claude,Marcel

Albert Koenig notre instituteur, à qui je dois beaucoup
Albert Koenig notre instituteur, à qui je dois beaucoup

Tenteling
communion solanelle et privée


défilé de carnaval 1956  ???
Tenteling ..carnaval...le bon vieux temlps
tout devant : FIPSS allias Gerard Dreydemy , derriere lui mon frere Joseph




    Tenteling1954-55



Diebling vu du Grauberg

1950 et quelques...
de g à droite :Armand Fersing ,Alfred Goettmann ,rLauer .....,Thiel Jean...mon frère Alphonseonse à droite


Tenteling






 Tenteling


 
le moulin inachevé domine le village                     tout à coté du moulin cet étrange monument  ; à cet emplacement
du haut du Grauberg                                               se trouvait autrefois une chapelle





Le Strichbach



 

C'est ici , près du marais de Tenteling , que le Strichbach prend sa source , à l'abri des regards indiscrets

 
Le Strichbach à Hundling

et à Ippling , pas très ragoutant...

le Strichbach à Welferding photo marcel jacob 17 7 05

à Welferding  (rue de Tenteling) c'est mieux , il y a mème des canards

dans ce pré , près de la source, on devine encore le sentier qui allait de Tenteling à Ebring

au bout du pré il y avait un petit pont en bois pour passer le ruisseau



Tenteling
avant la guerre l'école se trouvait à coté de l'église
un village paisible,
sans eau courante , sans électricité , sans téléphone ....

Tenteling  
quiest sur cette charette ?

Tenteling
d'Hamann  d'Schneider
 



 


 

 

  cette barraque était notre école primaire


le village de Tenteling à reçu la croix de guerre (  le Maire Karp Nicolas ?)
La commune a été citée à l'ordre de la Brigade ( 1/7/1948 )

" village de Lorraine  très éprouvé par les bombardements . Tenteling compte 8 tués et la destruction
de 50% des habitations. Sa population a conservé un admirable moral et déployé une active
résistance dont témoigne le nombre de ses déportés et de ses éxpulsés"

Cette citation comporte l'attriburion de la Croix de guerre avec Etoile de bronze


Crash d'avion à Tenteling         vu sur   :   https://www.tenteling.fr/site/presentation-rubrique-5

Le 8 juin 1954, en début d'après-midi, un avion de chasse "Sabre F-84" de la base aérienne canadienne de Grostenquin s'était écrasé à la sortie du village. Il s'agissait d'un appareil moderne de la première génération des avions à réaction qui firent leur apparition dès la fin de la seconde guerre mondiale.
                                                                              on devine la pointe du clocher du village, au milieu derrière les arbres
crash d'avion à Tenteling    on est vraiment passé à deux doigt de la catastrophe...
nous, les enfants étions à l'école cette après-midi là...on a entendu l'avion en perdition passer en rase motte sur le village puis un très gros boum : l'avion s'était écrasé
à 300 ou 400 m de l'école ; on était des miraculés...

Le pilote avait actionné son siège éjectable au-dessus du Grauberg. Il descendit en parachute près du village de Cadenbronn et s'en tira avec quelques contusions.
Après l'éjection du pilote, l'engin continua sa trajectoire de descente en fonçant droit vers le village. Au-dessus des premières maisons, il amorça subitement un virage à droite, continua sa trajectoire du sud-est vers le nord-ouest et passa au-dessus du village à grande vitesse et à très basse altitude. Sans pilote et totalement déstabilisé, il frôla littéralement les toits des dernières maisons, arracha un poteau électrique de haute tension et percuta le sol à la sortie du village non loin de la route de Forbach. Il se disloqua complètement. Les débris étaient étalés sur plusieurs centaines de mètres. Le premier impact se situait à quelques dizaines de mètres des dernières maisons d'habitation. Les parties lourdes du moteur à réaction furent retrouvées dans les champs de céréales non loin de la forêt.


Le pilote fut récupéré et soigné par les habitants. Ses collègues, se rendant compte de l'accident, survolaient inlassablement la région à basse altitude. Son parachute, étalé sur le sol, attira leur attention. La base fut ainsi alertée et les secours organisés. Ce jour là, le village avait frôlé la catastrophe.

Tenteling
une partie des petits miraculés (dont moi, javais quatre ans et demi...)
si vous avez des souvenirs de cette journée n'hésitez pas pour me les transmettre :
marcel.jacob@wanadoo.fr






si vous possédez des vieilles photos ou documents vous pouvez les rajouter à cette petite collection en
me les envoyant à cette adresse   mailto:marcel.jacob@wanadoo.fr


pour toutes questions concernant ce site ,merci de vous adresser à
      avril 07  merci Clairemarcel jacob ,realisateur de ces pagesphoto claire greiner
réalisateur de ces pages


1975
mon frere Alphonse et ma soeur Cecile avec le petit Felix





Une Tentelingeoise déjà un peu célèbre...Sonia  Muller

une Tentelingeoise déjà un peu célèbre : Sonia Muller...  
ne vous fiez pas à son air sévère , hyperstrong.....à l'image de son arrère grand-mère , notre
Mommo nationale : c'est une marrante ; son bouquin en tous cas est hillarizant . Mais ne la charriez pas trop :elle pourrait se facher...

en savoir pluspage suivanteune Tentelingeoise déjà un peu célèbre : Sonia Muller...



plus de photos page suivante sonia muller

immersion totale dans le cas viar garantie , avec Tina ,Josephine , Anne-so et Co...
un langage des plus trucs culants .......alors espèce de  morrue tu fais la carpe ? a claqué Rania


à paraitre en octobre : Petits pépins dans la Grosse Pomme | Sonia Muller
en vente bientot
B comme sera disponible dès le 2 octobre
acheter le livrepage suivantesonia muller


NB    La Mommo a tenu l'unique bistro du village , d'une main de fer pratiquement jusqu'a la fin de sa vie  ... elle avait les 90 ans biens frappés
je regrette un peu de ne plus connaitre grand'monde à Tenteling  : les anciens Tentelingeois sont morts et les nouveaux sont d'illustres inconnus ; il reste ceux qui ont à peu près mon age
Tout a changé dans ce village ou autrefois il n'y avait pratiquement que des petits paysans , mèmes ceux qui travaillaient à la mine continuaient à tenir un petit train de culture
Le dimanche tout le monde allait à la grand'messe de 10 heures , à part quelques irréductibles communistes ... les cloches sonnaient trois fois à une demie heure d'écart  ; les hommes se retrouvaient sur la place devant l'èglise pour fumer une derniére cigarette avant une heure d'abstinence .. les femmes se rendaient directement à l'interieur de l'église chacune à sa place respective sur les bancs de gauche . A dix heures précise , les hommes se dirigeaient aussi vers l'interieur  et s'asseyaient sur les bancs de droite . Nous les jeunes garçons ramassions les mégots de cigarettes encore incandescents que les messieurs avaient négligemment jetés de coté... c'est ainsi que j'ai moi-mème commencé à fumer... on tirait frénétiquement quelques bouffées puis il fallait se dépécher de rejoindre les bancs tout devant du coté droit qui étaient réservés aux garçons.....les petits , ceux quin'avaient pas encore fait leur premiére communion , etaient sur le premier banc puis venaient les autres par classes d'age sur cinq ou six rangs, puis venait le banc de l'instituteur qui était là pour faire règner la discipline ; de l'autre coté , chez les filles c'était l'institutrice
Après la messe , les femmes rentraient chez elles pour prépare le repas dominical alors que la plupart des hommes se rendaient chez mommo pour y tapper une belotte et boire un petit appero...aucune fille ne se perdait jamais dans cet univers enfumé et mysogine , sauf peut-etre Laurence qui passait par là parcequ'elle était la petite fille de Mommo...
c'est un vrai bonheur de retrouver de temps en temps un petit morceau de ce puzle complètement éxplosé , ce paradis perdu de l'adolescence

 marcel, jean ,jojo   1966 environ


Une autre tentelingeoise...
Doris Lauer n'est pas qu'un peu célèbre ; elle est la créatrice des histoires de Juliette chez Lito ainsi que la série OSCAR  et travaille beaucoup pour la presse enfantine (Abricot-Bambi-Papoum)  elle est la fille ainée de mon cousin Oscar de Tenteling



oscar / c pas un hazar
bravo Doris  , notre petite-fils Felix est un fan de OC'AR ...

une rencontre improbable sur un bateau costa juin 2013...
en route vers le cap nord et les fjords norvegiens
avec une copine d'enfance de tenteling... marie rose
elle est l'épouse de Jean Marie Says qui était aussi de ce voyage mémorable avec des vagues de 10 mètres de haut...
ancien journaliste , il est connu entre autre  pour son livre  qui retrace la vie de Frédéric-Guillaume Raiffeisen
qui est en quelque sorte l'inventeur du Crédit Mutuel

Jean-Marie SAYS: Prix d'Histoire 2013
Photo: Républicain Lorrain
Enfant de Sarralbe et membre de notre association, Jean-Marie Says s'est vu décerner
le Prix d'Histoire de l'Académie nationale des sciences, lettres et arts de Metz
pour sa biographie consacrée à Frédéric-Guillaume Raiffeisen.
Cette récompense lui a été remise jeudi 14 novembre 2013
dans les salons de l'Hôtel de ville de Metz .
Sincères félicitations à tous les deux!


   



Crash d'avion à Tenteling         vu sur   :   https://www.tenteling.fr/site/presentation-rubrique-5

Le 8 juin 1954, en début d'après-midi, un avion de chasse "Sabre F-84" de la base aérienne canadienne de Grostenquin s'était écrasé à la sortie du village. Il s'agissait d'un appareil moderne de la première génération des avions à réaction qui firent leur apparition dès la fin de la seconde guerre mondiale.
                                                                              on devine la pointe du clocher du village, au milieu derrière les arbres
crash d'avion à Tenteling    on est vraiment passé à deux doigt de la catastrophe...
nous, les enfants étions à l'école cette après-midi là...on a entendu l'avion en perdition passer en rase motte sur le village puis un très gros boum : l'avion s'était écrasé
à 300 ou 400 m de l'école ; on était des miraculés...

Le pilote avait actionné son siège éjectable au-dessus du Grauberg. Il descendit en parachute près du village de Cadenbronn et s'en tira avec quelques contusions.
Après l'éjection du pilote, l'engin continua sa trajectoire de descente en fonçant droit vers le village. Au-dessus des premières maisons, il amorça subitement un virage à droite, continua sa trajectoire du sud-est vers le nord-ouest et passa au-dessus du village à grande vitesse et à très basse altitude. Sans pilote et totalement déstabilisé, il frôla littéralement les toits des dernières maisons, arracha un poteau électrique de haute tension et percuta le sol à la sortie du village non loin de la route de Forbach. Il se disloqua complètement. Les débris étaient étalés sur plusieurs centaines de mètres. Le premier impact se situait à quelques dizaines de mètres des dernières maisons d'habitation. Les parties lourdes du moteur à réaction furent retrouvées dans les champs de céréales non loin de la forêt.


Le pilote fut récupéré et soigné par les habitants. Ses collègues, se rendant compte de l'accident, survolaient inlassablement la région à basse altitude. Son parachute, étalé sur le sol, attira leur attention. La base fut ainsi alertée et les secours organisés. Ce jour là, le village avait frôlé la catastrophe.


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compteur visites




























Et si l'histoire des Jacob commençait en Alsace Bossue?

Après avoir travaillé près de 30 ans à Sarre Union j'étais convaincue que les Jacob avaient leurs racines à Freyming en terre lorraine.
Mais le confinement nous révèle d'autres aspects de cette histoire .

En reprenant le travail de Marcel qui  avait épluché tous les registres paroissiaux transcrits par Formery Victor et d'autres nous avions une première ébauche de l'arbre généalogique de Greff et des Jacob.

Pendant le deuxième confinement j'ai recopié ces données sur Geneanet et les correspondances intelligentes du logiciel nous ont permis de continuer.
Marcel s'est appliqué à déchiffrer les registres paroissiaux de Bouquenom et cela nous donne une nouvelle histoire.

Tout commence à Burbach un village près de Sarre Union en Alsace Bossue.
Le 16 décembre 1643 avec la naissance de Paul Jacobs ou Paulus Jacobs,le premier et le seul Paul que je rencontre dans cette lignée.
Ses parents ? Jacob Jacobs décède vers 1657 et Maria selon les arbres consultés : Maria Haushalter ou Maria Widman , pas moins de 10 généalogistes la nomme dans leur arbre.
Paulus se marie à Bouquenom le 26 novembre 1669 avec Ève Elisabeth Klein , il a 25 ans.
Ils s'installent à Sarre Union où naîtront leurs enfants.
8 naissances sont citées entre 1671 et 1692 .
Celle qui nous intéresse est l'avant dernière, celle de Hans Phillip le 2 mai 1689.
Paulus a 45 ans, sa dernière fille Eva Elisabetha  voit  le jour le 18 novembre 1692 ,il décédera 2 ans plus tard ,nous n'avons pas de traces de ce décès. Nous sommes en 1694.

Les sources sont moins riches pour son fils Hans Philipp Jacobs.

Il passera son existence à Bouquenom comme boulanger aubergiste,maître de poste aux chevaux et conseiller à l'Hotel de Ville.
Notez bien qu'on parle d Hôtel de Ville.
Oui en face de l'Eglise se trouvait le relais de la Poste et on peut bien y imaginer Hans Philipp y tenir boutique et s'occuper de ses chevaux.
Le 8 octobre 1709 il prend pour épouse Anne Turbert à Sarre union comme l'atteste le registre paroissial.
dix enfants naquirent de cette union, 7 filles et 3 garçons.
Mais qui est Anna Turbert née le 29 février 1692 à Bouquenom ? Ses parents nous intéressent à double titre.
-Son Père Francois Turbert né le 1 octobre 1658 à Bouquenom y est :
Maître chirurgien, greffier,notaire royal , substitut des procureurs généraux et maire de Bouquenom en 1695. Un notable de la Ville.
-     Sa mère Maria Margareth Winzheimer est non moins intéressante. Elle est née à Bouxwiller le 21 juillet 1665 et baptisée le même jour par le pasteur Haslauer ,le parrain était l'inspecteur du consistoire et le premier pasteur des comtes de Nassau à Bouxwiller et oui....
-     le père de Maria Marg.  est Jean Henri Winzheimer ( Vinsheimer) , né à Darmstadt en 1636 ,il décédera à Sarre Union le 11 octobre 1689 à l'âge de 53 ans.

Grâce aux travaux de Laurent Jalabert dans sa thèse: Droits confessions et coexistence religieuse,...
Soutenue en 2006 à l'université de Lorraine de Nancy ,nous avons beaucoup de détails sur le chemin parcouru par JH Winzheimer.
Né à Darmstadt il s'inscrit à la faculté de théologie de Strasbourg en juin 1657, parlant bien le français il est recommandé par la Faculté au poste de pasteur d'abord à Imbsheim et  comme professeur de français à Bouxwiller.
A la fin de l'année 1667 il est appelé comme pasteur à Bouquenom et reconnu comme ministre protestant le 31 /12 /1668.
Nous sommes dans une période où les catholiques font pression pour obtenir des conversions.
...
Le 2/12/1685 ,18 ans après ses débuts à Sarre Union il se convertit ainsi que sa famille à la foi catholique à Metz.
Cela ne va pas sans un changement de statut social.
Il doit jouer un rôle important dans le renouveau du catholicisme à Bouquenom et obtient le titre et la fonction de lieutenant de bailli.
Il décède peu de temps après le 11 octobre 1689  53 ans à Bouquenom.
Avec Marie Salomé son épouse ils avaient 2 filles et un garçons ou 3 filles .
Deux de ses filles épousent un mari catholique.
Le tableau est posé


Henry Jacobs ne le 24 mars 1719 est le fils de Anna Turbert et le petit fils de JH Winzheimer.
Je dirais un environnement favorable pour devenir à son tour notaire royal.
Mais Henry Jacobs est connu comme notaire royal à Volmunster

Comment arrive t on de Sarre Union à Volmunster dans les années 1730?

Rattaché  au comte de Bitche en 1606 Volmunster est pourvu d'un seigneur et d'un château.
Après la guerre de 30 ans puis la peste ,il ne reste plus rien . Tout le Bitcherland est ravagé.
En 1697 le duc de Lorraine Léopold s'efforce de repeupler la région.

Jacobs Henry épouse Marié Claire Hoerendl de Volmunster ,son fils naît à Bouquenom le 31 mars 1747,
Il est baptisé sous le nom de Jean Nepomucene Philippe Michel en épousant  à Freyming Anne Marie Becker, la famille quittera l'Alsace Bossue .
Il auront 15 enfants.
Pour nourrir cette grande famille il est manœuvre,boulanger et cultivateur.
Il décèdera à l'âge de 62 ans à Freyming le 31/1 1807.

...
C'est son fils Pierre ,le dernier de la fratrie, qui nous intéresse ,il voit le jour en 1798 à Freyming.

Pierre Jacob ne le 20/8 1798 est tailleur d'habits de pierres ? Selon les sources.
Il se marie le 3 septembre 1827 à Merlebach avec Angélique Haag originaire de Folkling.
Ils auront 9 enfants, nous n'avons pas de traces de son décès.
L'ainé de ses enfants , Pierre Étienne 1829-1893 marié le 4 septembre à Theding avec Suzanne Formery nous intéresse.
Avec lui commence une lignée de menuisiers ébénistes .
Il s'installe à Theding et y décèdera .
Au cimetière de Theding il a encore une belle tombe.
Maintenant nous arrivons au grand père de Marcel mais aussi de Andre et de Oscar avec Joseph Jacob.

Né à Merlebach en 1865 ,également menuisier il épousera Formery  Rose Madeleine le 15/10 /1895 à
Tenteling.
Dans nos prochains travaux nous nous pencheront sur les Formery.
En  attendant Joyeux Noel et bonne fin d'année 2020.








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