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Histoire du Comté de Sarrewerden
  Histoire du Comté de Sarrewerden  Histoire du Comté de Sarrewerden


           LA DEPENDANCE DES COMTES DE SARREWERDEN DE L'EVEQUE DE METZ

                                                           L'Hommage et le fief.

  Se faire protéger par un plus puissant a toujours été le désir de ceux qui se sentaient  faibles.

En revanche le puissant cherchait à maintenir ou a augmenter son prestige en s'attachant

le plus grand nombre possible d'hommes qui lui obéissaient . Ces tendances se manifestent

tout particulièrement aux époques troubles.

   Celui qui se mettait sous l'autorité d'un autre était le vassal ; celui qui détenait l'autorité

était le suzerain . Ces notions n'avait rien d'absolu . Un suzerain pouvait ètre le vassal d' un

autre . A une certaine époque le roi d'Angleterre était le vassal du roi de France parcequ'il

était duc de Normandie .

   Le vassal rendait hommage au suzerain ; il devenait "son homme" . Cela donnait lieu

à un cérémonial qui à l'origine se déroulait de la façon suivante : le vassal joignait ses mains

et les plaçait dan celles du suzerain .C'était le symbole de la soumission . Ensuite les deux

se baisaient sur la bouche en signe d'accord et d'amitié .

   Sur ce cérémonial de l'hommage se superposait plus tard un rite religieux :

le vassal posait sa main sur les Evangiles ou une relique et jurait fidélité à son suzerain .

C'était la "foi" ( Treue und Hulde ) . Mais la "foi" n'était pas toujours précédée d'un hommage .

Celui-ci était plus important que la foi .

   Le vassal rendait hommage pour une terre , une localité , une "cour" ou tout un territoire .

C'était un bénéfice qu'il avait reçu de son suzerain ou un bien qu'il avait offert ou qu'il avait été

contraint d'offrir au suzerain qui le lui avait rendu comme fief . En rendant hommage , il

reconnaissait que ce bien appartenait en fait à son suzerain .

   L'hommage se défaisait à la mort de l'un des deux contractants et devait alors ètre renouvelé.

A l'origine le suzerain , à la mort du vassal , pouvait donner l'investiture à qui bon lui semblait .

Mais très vite la vassalité devenait hérédutaire . A la mort du père , un fils , en général l'ainé ,

lui succédait . S'il n'avait pas de descendance male , le fief pouvait ètre transmis à une fille ,

mais ce n'était pas une règle générale . Certaines coutumes excluaient les filles.


                    Les comtes de Sarrewerden vassaux de l'évèque de Metz


  Les comtes de Sarrewerden étaient des vassaux de l'évèque de Metz . Le premier

document qui atteste leur dépendance est daté du 10 juillet 1261 .

   Henri II , comte Salverne (Sarrewerden) se reconnait homme lige , c'est à dire vassal

de l'évèque de Mès (Metz) et d'avoir reçu en fief Salverne avec ses dépendances ,

la cour de Wibelwulre (Vibersviller) et plusieurs autres fiefs dont avaient été investis

son père et ses ancètres .

   Parmi les dépendances , il y avait certainement Bouquenom . Cela résulte d'un passage

de la charte accordée à la ville de Bouquenom le 28 septembre 1328 par le compte Fréderic.

Celui-ci précise qu'il accorde des libertés à la ville , d'accord avec son seigneur

Adamarius , évèque de Metz ("mins gnedigen hern Adamarius von gottes genaden  

des bischofes von Meczen")

   Au 13ème et au 14ème siècle , ainsi qu'au début du 15ème , on considérait comme

fiefs de l'évèque de Metz uniquement Sarrewerden , Bouquenom et la cour de

Vibersviller . Mais au milieu du 15ème siècle se manifeste la tendance d'étendre

la dépendance sur tout le comté ; Lorentzen seul faisait exception parce que c'était

un fief de l'archevèché de Trèves . Plusieurs documents indiquent clairement cet

état de choses . Voici l'analyse d'un acte daté du 26 janvier 1481 .

   Le comte Nicolas de Moers-Sarrewerden reconnait que son père , le comte Jacques 1er

a frustré pendant 28 ans les frères Emich et Schafferidt , cmotes de Linange (Leiningen)

de revenus qui leur étaient dus du fait qu'une partie de Sarrewerden , Bouquenom et Lorentzen

étaient engagée à leur profit . La dette s'élevait  à 21450 florins , mais les comtes de Linange

l'avaient ramenée à 18450 . Pour ètre payés ils avaient déposé un plainte à la Chambre

Impériale contre Jacques et Nicolas de Sarrewerden . Ce dernier pour libérer sa conscience

et dédommager les Linange décide qu'à sa mort le comté de Sarrewerden soit donné

à Emch de Linange . Le document porte le sceau de Nicolas de Sarrewerden et de

l,évèque Georges de Metz avec la précision que tout le comté est un fief de l'évèque

(" von des gnaden und stifft die gantz graveschaft Sarwerden zu lehen rutet". )

 '(  Malgré cette disposition du comte Nicolas , le comté resta dans la famille des Moers-

Sarrewerden parce que Jacques 1er réussit à faire annuler l'acte de Nicolas et à faire passer

le comté à ses deux fils issus de son second mariage. )

   Plusieurs autres documents précisent que le comté de Sarrewerden était un fief de l'évèque

de Metz et que celui-ci était le seigneur territorial . Citons  les trois actes d'octobre ou novembre

1486 qui garantissent la "morgengebe" ( don fait par mari au moment du mariage ) de Barbara

de Fénétrange , épouse du comte Nicolas , son douaire de 6000 florins ( revenu en cas de

veuvage ) , une rente de 100 florins garantie par les revenus de l'étang de Harskirchen ( dont

la digue existe encore actuellement ) , l'acte du 7 janvier 1490 qui concerne le douaire d'Anne

de Berge , épouse du comte Jean III , celui du 23 avril 1491 par lequel la veuve du comte Nicolas,

Barbara de Fénétrange et ses héritiers reconaissent qu'ils n'ont plus de demande à formuler

en ce concerne la douaire de Barbara ; Jean III de son coté promet de payer chaque année

à la St Georges ( 23 avril ) une rente de 100 florins rhénans , garantie par des biens à

Harskirchen , Vibersviller et Insviller


                           Particularité de certains fiefs de l'évèché de METZ

   Les fiefs de l'évèque de Metz avaient une particularité : ceux qui étaient situés sur la rive

droite de la Sarre étaient des fiefs masculins . Cela veut dire qu'ils ne pouvaient ètre transmis

qu'à des descendants males et que les femmes étaient  exclues de la succession.

La coutume de l'évèché de Metz dit (en français moderne) : les fiefs situés en deçà de la

Sarre sont généralement  patrimoniaux (c'est à dire peuvent ètre hérités par de femmes)

et ceux qui sont au delà sont masculins , si les lettres d'investiture ne stipulent pas le contraire.

     Dans ce texte il manque une précision . En  réalité il ne s'agit pas de toute la Sarre ; mais

seulement de la Sarre supérieure . Un acte de l'évèque Raoul du 2 juillet 1408 dit :

si  vassal trépasse sans hoir ( descendant ) màle et s'il tient un fief de l'évèché situé

par delà la Sarre par devers l'Alsace , le fief retourne à l'évèché .

                   Le dernier comte de Sarrewerden meurt sans descendance màle

     Le  comte Henri III et son épouse Herzlaude de Ribeaupierre avaient vu mourir tous leur

enfants . Il était donc à craindre qu'à la mort du comte Henri  tout le comté de Sarrewerden ou

au moins Sarrewerden , Bouquenom et la cour de Vibersviller allaient retomber à l'évèque de

Metz.

     Henri III avait un frère éminent , Fréderic , archevèque de Cologne depuis l'age de 22 ans .

Il cherche à conserver tout le comté dans la famille , de le faire passer à une de ses deux

soeurs . Il arrangea le mariage  de Walpurga avec le comte Fréderic de Moers . En cela il

poursuivait aussi un but politique : le comté de Moers était situé entre deux possessions

de l'archevèché de Cologne.

     Quand Henri III mourut en 1397 , à l'age d'environ 40 ans , son frère Fréderic prit en main

l'administration du comté de Sarrewerden . Il fit jouer son influence pour assurer la

succession à son beau-frère , le comte de Moers . C'était fait en été 1399 . Mais l'évèque

de Metz continuait à se montrer réticent  . Ce n'est que le premier Ier juillet 1418 que l'évèque

Conrad Beyer , à la demande de l'archevèque Didier de Cologne , fils du comte Fréderic

de Moers et Walpurga de Sarrewerden , donna au comte de Moers  l'investiture pour les

fiefs messins , mais en rappelant que c'étaient des fiefs masculins et qu'à la mort d'un

Moers-Sarrewerden sans descendance màle ils devaient revenir à l'évèché.

        Mort du dernier comte de Moers Sarrewerden

    Le cas prévu dans l'acte du 1er juillet 1418 se présenta en 1527 quand mourut

Jean-Jacques , dernier comte de Moers Sarrewerden , un enfant faible d'ésprit  ,

peut-ètre sourd-muet . L'évèque Jean de Metz donna à son frère , le duc Antoine de Lorraine

l'investiture pour le comté de Sarrewerden . Mais le comte Jean-Louis de Nassau-Sarrebruck,

qui avait épousé  Catherine de Moers-Sarrewerden , la cousine de Jean-Jacques , qui

administrait déjà la moitié du comté depuis la mort de son beau-père Jean III , prit possession

aussi de l'autre moitié du comté.

     Le duc de Lorraine engagea un procès auprès de la Chambre Impériale de Spire .

Il dura 102 ans . A ce procés les Nassau prétendaient toujours que Sarrewerden , Bouquenom

et la cour de Vibersviller seuls étaient les fiefs messins et que le reste du comté était formé

de biens allodiaux . Ils réussirent à faire admettre cette thèse parce que les ducs de Lorraine

ne pouvaient pas produire les documents que nous avons analysés plus haut et qui pourtant

éxistaient aux archives de Metz . Il y avait bien eu des témoins qui certifiaient que la

prestation de tous les services , corvées , du cens et des revenus de tout le comté se

faisait à Sarrewerden et à Bouquenom , mais cela ne suffisait Pas pour convaincre la

Chambre Impériale .

     La sentence fut prononcée le 7 juillet 1629 . Le chateau fort de la ville de Sarrewerden ,

la ville de Bouquenom et la cour de Vibersviller , chacun avec ce qui en fait partie ,

appartiennent en droit au duc de Lorraine parceque ce sont des fiefs masculins ; ils sont

à rendre par les comtes de Nassau avec tous les revenus .


                  Occupation du comté par le duc de Lorraine

     Ayant pris connaissance du jugement de la Chambre Impériale de Spire - c'était à Nancy ,

vers le 12 juillet - le duc François II se mit dans une grande colère . Il avait éspéré qu'on lui

attribuerait tout le comté . Il jeta le papier par terre  , le piétina et cria qu'il était assez fort pour

s'emparer de tout le comté . Il trouva in prétexte  . Interprètant à sa façon les termes   

" mit eines Jedes Pertinenzien und Gehoerungen " il déclara que tout le comté devait lui revenir

parceque les villages étaient comme les prolongements de Sarrewerden et Bouquenom .

     Il mit ses troupes en état de guerre , et le 24 juillet il envoya son conseiller

Nicolas de Sereimchamp à Sarrebruck pour notifier au comte Guillaume Louis  que le

comté de Sarrewerden était propriété Lorraine . On lui répondit que le comte devait parler

de cette affaire à ces frères et que son maitre voudrait patienter un petit peu . Mais quand

on apprit  à Sarrebuck les mouvements des troupes lorraines , on envoya l'ordre à

Bouquenom de mettre les archives en sécurité . Des voituriers de Mackwiller chargèrent

dabord les documents qui se trouvaient au chateau de Lorentzen , puis ils se rendirent à

Bouquenom pour y embarquer les archives ; ensuite ils conduisirent le tout à Sarrebruck.

Dans tout le comté il n'y avait qu'un peu de cavalerie impériale . Les Nassau étaient donc

incapables de défendre le territoire .

     Le lundi 30 juillet une noble compagnie à cheval se présente devant la porte inférieure  de

Bouquenom . C'étaient le conseiller Nicolas de Sereimpchamp , Philippe Bossi , bailli de

Sarralbe et d'autres messieurs lorrains . Ils demandèrent que les bourgeois viennent ,

le Schulteheiss ( maire nommé par le seigneur ) en tète , pour écouter la lecture d'un décret.

Les hauts fonctionnaires nassoviens : le bailli Nicolas Gantz et l'Ammtschaffner Léonard

Clemenz , Sereimchamp déclara que si on ne permettait pas aux bourgeois de sortir de la

ville , il irait les y rejoindre . Pour cela il y avait déjà des soldats dans les ebvirons . Ensuite

les messieurs lorraains partirent.

    Le lendemain matin , mardi , le 31 juillet , entre 3 et 4 heures , plusieurs compagnies de

soldats lorrains , fantassins et cavaliers , se présentèrent devant la porte inférieure .
                                                          
Une vingtaine de de mousquetaires occupèrent la partie exterieure de la porte ; d'autres

éscaladèrent le mur d'enceinte . Ensuite un héraut , Nicolas Bayer , bourgeois de

Welferding , donna l'ordre d'ouvrir les portes . Alors parut l'Amtschaffner Clementz et

demanda  de parler avec le gouverneur de Bitche personnellement . Mais celui-ci dormait

encore , et à sa place s'avancèrent deux officiers avec lesquels eurent lieu les pourparlers.

Les officiers demandèrent qu'on ouvre les portes . La ville garderait ses privilèges , et il

ne serait touché ni aux biens ni à la religion des habitants . En cas de résistance , la ville

serait prise d'assaut . De l'artillerie serait déjà en route , venant d'Altwiller , Clemenz

protesta contre le coup de main .

     Entre temps le Schultheiss et les jurés étaient arrivés . Ils demandèrent qu'on attende

les ordre de Sarrebruck . Mais plusieurs escadrons de cavaliers cernèrent la ville , et

l'infanterie se retrancha au faubourg et "sous les tilleuls" . Sereinchamp s'approcha

avec une escorte et exigea catégoriquement et avec des menaces qu'on le laisse entrer .

On obtempéra , et puis on referme la porte .

     Sereimchamp , à cheval , se rendit à l'hotel de ville . Il était six heures du matin .

Le Schultheiss et les jurés ( das gericht ) prètèrent serment de fidélité au duc de Lorraine .

Sereimchamp leur attesta par écrit qu'ils avaienrt été forcés d'agir ainsi . Il quitta l'hotel de

ville , se rendit à la la porte inférieure , l'ouvrit lui-mème et la fit occuper par des soldats .

Au bailli Gentz et à l'amtschaffner Clemenz on interdit de quitter leur maison.

     A 11 heures le gouverneur de Bitche entra dans la ville avec 1000 soldats . Les bourgeois

durent se présenter à l'hotel de ville . En présence de la force armée et sous la menace du

feu et de l'épée en cas de refus , se déroula la cérémonie de l'hommage . La moitié des

troupes resta à Bouquenom , l'autre moitié se rendit à Sarrewerden le jour mème .

Le mur d'enceinte de la ville fut éscaladé , les portes furent enfoncées , le commandant

fut désarmé et conduit à Bouquenom comme prisonnier .

     Mercedi , le 1er aout , à 6 heures du matin , Sereimchamp ordonna à Gantz par l'intermed-

iaire du Schultheiss de Hambach de quitter la ville sans retard . Celui-ci répondit qu'il

n'avait d'ordre à recevoir que de son maitre , le comte . Alors Sereimchamp se rendit

lui-mème chez le bailli . Celui-ci resta ferme . C'est seulement lorsqu'on le menaça de

l'arrèter et de le faire conduire à Nancy qu'il céda . A 17 heures  il quitta la ville  pour

toujours , à cheval , avec une escorte. L'Amtschaffner resta probablement caché dans

la ville . Il renseigna plus tard ses maitres sur l'activité des nouvelles autorités .

     Le mème après-midi on fit rassemblés dans la cour du chateau de Sarrewerden  les

maires ( Meyer ) et les jurés de tous les villages du comté . Ils durent rendre hommage à

un maitre qu'ils ne connaissaient pas et qui ne comprenait pas leur langue . On leur lut

un document soit-disant de l'empereur , qui ordonna l'annexion du comté par le duc

de Lorraine . Ensuite Nicolas de Sereinchamp annonça qu'il était nommé gouverneur

de tout le pays

                  Occupation de l'avouerie de Herbitzheim

   Le 5 aout on procède d'une façon analogue Herbitzheim pour les villages de l'avouerie :

Herbitzheim , Keskastel , Oermingen . Cette occupation ne se justifiait pas . Depuis plus de 200

ans l'avouerie de Herbitzheim appartenait  aux Nassau et n'avait rien à voir avec l'héritage

des comtes de Moers- Sarrewerden . On se servit d'un prétexte . Les Nassau avaient été

condamnés à rembourser les revenus de Bouquenom et de Sarrewerden perçus indument

pendant 102 ans . Ils étaient évalués à la somme formidable de 2 millions de Reichsthaler ,

et Herbitzheim était saisi en gage.

     Le village fut occupé par un caporal et un certain nombre de soldats . Les fonctionnaires

nassoviens furent obligés de remettre aux Lorrains les comptes et documents en leur

possession qui furent mis dans un grand sac et transportés à Nancy .

     On était au début du mois d'aout . La moisson des domaines de la seigneurie était un

butin bienvenu . Par contre les particuliers en général ne subirent pas de dommages . Il y

eut quelques exceptions  qu'il fallait mettre au compte de soldats indisciplinés : des pillages

et des mauvais traitements .

     Il y eut des villages ou des habitants ne répondaient pas à l'appel de prèter le serment

de fidélité au duc de Lorraine . Alors les soldats entraient en action , et brutalement ils

forçaient les récalcitrants à rendre hommage au nouveau maitre .


















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