Tenteling faisait partie du duché de Lorraine, rattaché à la France en 1766. Le village se situait dans le périmètre du bailliage de Sarreguemines et, plus tard, faisait partie du district de Sarreguemines.
Un autre évènement de cette époque était le mariage du chef d'une tribu bohémienne ayant séjourné quelque temps dans le village. Cette communauté avait organisé pour son chef une cérémonie pompeuse. Tout le village était en fête.
Le village a été détruit à plusieurs reprises. Le Pouillé de Metz signale sa destruction en 1331 lors d'affrontements sauvages entre les troupes déchainées de différents seigneurs se disputant les droits de propriété. Le village entier a été incendié et détruit.
Durant la guerre des rustauds, la révolte des paysans, dont celui de Herbitzheim appelé le "Herbitzheimer Haufen", composés de quelques milliers d'hommes, étaient cantonnés dans la forêt de Sarreguemines. Ces guerriers sauvages et incontrôlés, vivant de l'agression et du pillage, dévastaient la région et semaient la peur dans les villes et villages. Ils harcelaient les habitants et essayaient d'en recruter, sous la menace, tous les hommes valides.
Le village fut à nouveau ravagé durant la guerre de Trente Ans. D'après l'abbé Touba, il ne restait alors plus que quelques habitants répartis sur cinq foyers. D'après Théo Kaas, le village ne comptait plus que deux habitants en 1650, Johan le Noir (Jean Schwartz) et Antoine Walter. Le village avait beaucoup souffert de ces hostilités, mais aussi des occupations successives et prolongées par les troupes étrangères, surtout françaises, qui vivaient toutes aux frais des habitants. En 1667, le village était tellement pauvre qu'il n'a pas pu produire le moindre sou d'impôts.
Aussi, durant la période trouble des 17 ème et 18 ème siècles, des bandes de voleurs, se cachant dans la nature, attaquaient et dévalisaient les convois passant sur les routes.( vu sur https://www.tenteling.fr/site/presentation-rubrique-4)
Jusqu’au milieu du XIXe siècle, la façon de vivre de nos paysans n’avait guère varié depuis des siècles. Les besoins étaient peu nombreux et le village se suffisait à lui-même. Les champs, les jardins et le verger fournissaient presque toute la nourriture avec l’étable.
A midi, sur les tables fumait la potée de légumes, agrémentée de lard et de salaison. Le soir, c’était le laitage, avec les pommes de terre, qui avaient remplacé le millet dès le XVIIe siècle, bien avant Parmentier. Le porc, dont nos ancêtres entretenaient de grands troupeaux depuis les temps gaulois, était surtout consommé. La viande de boucherie ne figurait dans les menus qu’aux jours de fête.
Les outils et les ustensiles, comme les meubles, étaient fabriqués par les artisans du village. Les étoffes étaient tissées sur place avec le lin, le chanvre ou la laine filés à la quenouille, et plus tard au rouet, par les paysannes au cours des longues veillées de l’hiver. Les habits étaient taillés et cousus par des tailleurs ambulants, qui étaient logés et nourris pendant la durée de leur travail.
Dans presque tous les villages se trouvaient des moulins à farine et des pressoirs à huile. Des colporteurs venaient vendre ce qui n’était pas produit sur place : des poteries, de la faïence, de la bimbeloterie, certains tissus, les almanachs, les images, des plantes médicinales, des poissons de mer salés. Ils passaient à époque fixe et arrivaient souvent de très loin.
Dès avant le XVIIIe siècle, presque tous nos villages avaient des écoles, modestement installées. Le maître, qui exerçait souvent un métier manuel, recevait de la commune un petit traitement, auquel s’ajoutaient de petites sommes payées par les élèves. La langue parlée dès l’enfance était le patois, qui resta presque uniquement employé jusqu’il y a cinquante ou soixante ans, et qui n’est pas encore oublié aujourd’hui.
Charles SADOUL
souvenirs d'enfance.......
Carnaval années 50... devant il y a "Fipps" (Gerard Dreydemy), derrière lui je reconnais mon frère Joseph aussi avec un pyjamma...
dans la maison tout à droite il y avait l'épicerie de Kaetrin (Abels goht)
clin d'oeil à Yves Rimlinger , musicien tentelingeois...(photo piquée sur fb)
mes grands parents paternels Joseph Jacob( ) et Rose Formery(1866-1948 )
Joseph était né à Freyming ,puis a grandit à Théding avec ses parents Etienne Jacob et Suzanne Formery.
Rose était né à Tenteling, ses parents étaient Guillaume Formery(1829-1904) et Madeleine Nagel.(1834-1887)
Rose et Joseph se sont mariés à Tenteling en 1896 puis se sont installés dans la maison des parents en face de l'église.
Tenteling en face de l'église, la maison de Guillaume Formery et Madeleine Nagel qui deviendra après la maison de leur fille Rose et son époux Joseph Jacob ,menuisier ébéniste, qui a réalisé la porte d'entrée encore en place.
Joseph était menuisier
L'arrière grand-père de Etienne était Henry Jacobs, né à Bouquenom (Sarre-Union actuel) en 1719
Henry était le fils de Philippe Jacobs et Anne Turbert installés à Bouquenom ; Philippe était Maitre de Poste aux chevaux de la ville.
La paroisse de Tenteling était constituée par le village de Tenteling et ses annexes de Diebling et Ebring. C’est une vieille paroisse mentionnée, dès 1360, sur les listes du Pouillé de Metz comme paroisse de l’Archiprêtré de Sankt Arnual. La première évaluation de l’importance de la paroisse fut faite par l’abbé Philippe Eberhardt, curé de Tenteling, de 1676 à 1721. L’inventaire des foyers de sa paroisse fait état d’un total de 29 familles, dont 15 habitaient à Tenteling, 11 à Diebling et 3 à Ebring.
Ebring était une commune autonome depuis la Révolution jusqu’à son rattachement à la commune de Tenteling par décret du 4 décembre 1811, mais est, depuis toujours, une annexe de la paroisse de Tenteling.
Pratiques et obligations religieuses
A cette époque, les habitants des villages étaient tous croyants et pratiquants. Le dimanche, étant le jour du Seigneur, tout le monde assistait alors à la messe solennelle. C’était une obligation impérative, dont le non-respect constituait un péché. Dans notre paroisse, tous les offices religieux réguliers, mais aussi les baptêmes, mariages et enterrements, étaient célébrés dans l’église mère de Tenteling. Les gens de Diebling et Ebring étaient obligés de se déplacer à Tenteling pour y assister. Les vieux comme les jeunes s’y rendaient presque tous à pied, par tous les temps, été comme hiver. Les plus aisés disposaient d’une calèche attelée d’un cheval. Dans ces temps, les nouveaux nés étaient baptisés le jour même de leur naissance. Malgré leur fragilité et par n’importe quelles intempéries, la famille devait les amener à l’église mère pour la cérémonie du baptême. Il arrivait malheureusement que certains bébés ne survivent que peu de temps à leur baptême.
Diebling, situé sur le tracé des nouvelles routes des temps modernes, se développa rapidement, de sorte que son importance dépassait, dès le 18ème siècle, celle du village de Tenteling. Quelques décennies plus tard déjà, l’importance de Diebling dépassa celle de Tenteling et Ebring réunis.
Cette situation amena les habitants de Diebling à exprimer leurs vieux souhaits de toujours : avoir droit à leurs propres services religieux sur place. Logiquement l’évolution du village devait largement justifier une telle aspiration. Surtout qu’il existait aussi une ancienne chapelle située au centre du village, au même endroit que l’église actuelle.
La chapelle de Diebling fut édifiée dès le début du 13ème siècle. En 1741, d’importants travaux de transformation firent de cette chapelle une véritable église. Lors des travaux de terrassement, les ouvriers découvrirent beaucoup d’ossements humains, révélant l’existence d’un vieux cimetière autour de ce lieu de culte. Cette découverte laissa supposer que la chapelle était en réalité une ancienne église paroissiale, car, dans le passé, les défunts étaient toujours enterrés autour de l’église mère de la paroisse. Un vieux texte de l’abbé Martin, alors curé à Lixing, parle aussi d’une « église » de Diebling construite en 1212.
L’annexe de Diebling considéra alors représenter une ancienne paroisse et avoir droit, à ce titre et en tenant compte de l’évolution du village, à être à nouveau érigée en paroisse autonome. Elle adressa, courant de la première moitié de l’année 1764, une demande dans ce sens à l’évêché de Metz. L’abbé Schmitt de Tenteling s’opposa farouchement à une telle évolution qui réduisait la paroisse de Tenteling à moins de la moitié de son importance, avec les répercussions budgétaires, paroissiales et personnelles en découlant.
Le 8 août 1764, l’évêché désigna l’abbé Collignon, curé de Hessling (ancienne paroisse d’Alsting-Zinzing) pour effectuer une enquête, que celui-ci déclina immédiatement. C’est alors que l’abbé Lintz, curé de Théding fut désigné comme enquêteur. Celui-ci n’arriva pas à départager les aspirations réciproques des différents intéressés. Finalement l’abbé Schmitt de Tenteling donna son accord à une éventuelle nomination d’un vicaire résidentiel à Diebling.
Une nouvelle demande fut introduite fin 1764. De ce fait, une nouvelle enquête fut effectuée par l’abbé Mathieu, curé de Nousseviller et archiprêtre de St-Arnoual. Ses conclusions étaient favorables à la demande des habitants de Diebling, mais l’évêché n’y donna aucune suite.
En 1775, après maintes demandes infructueuses, la communauté de Diebling adressa une nouvelle requête à l’évêché, en vue de l’obtention d’un vicaire résidentiel. Par cette requête, la communauté s’engageait à subvenir à tous les besoins de ce vicariat et à continuer à contribuer à certaines charges de la paroisse de Tenteling.
C’est alors qu’une décision épiscopale du 13 octobre 1775 accorda à Diebling un « vicarium residentem », sous la dépendance et la surveillance du curé de Tenteling.
Le premier vicaire nommé à Diebling fut l’abbé André Ermann qui prit ses fonctions pour la messe de minuit de noël 1775. Au cours de l’automne 1779, l’abbé Bassompierre succéda à l’abbé Ermann au vicariat de Diebling.
En 1805, après un demi siècle de tergiversations et malgré l’opposition de l’abbé Schmitt, paraissant surtout motivée par sa paroisse et aussi de son aisance financière, l’annexe de Diebling fut érigée en paroisse autonome de l’archiprêtré de Forbach.
La paroisse de Tenteling fut ainsi amputée de plus de la moitié de ses membres.
C’était l’aboutissement d’une longue et pénible procédure ayant opposé la paroisse de Tenteling aux revendications, pourtant légitimes, de son annexe de Diebling.
Diebling vu du Grauberg
Tenteling faisait partie du duché de Lorraine, rattaché à la France en 1766. Le village se situait dans le périmètre du bailliage de Sarreguemines et, plus tard, faisait partie du district de Sarreguemines.
Un autre évènement de cette époque était le mariage du chef d'une tribu bohémienne ayant séjourné quelque temps dans le village. Cette communauté avait organisé pour son chef une cérémonie pompeuse. Tout le village était en fête.
Le village a été détruit à plusieurs reprises. Le Pouillé de Metz signale sa destruction en 1331 lors d'affrontements sauvages entre les troupes déchainées de différents seigneurs se disputant les droits de propriété. Le village entier a été incendié et détruit.
Durant la guerre des rustauds, la révolte des paysans, dont celui de Herbitzheim appelé le "Herbitzheimer Haufen", composés de quelques milliers d'hommes, étaient cantonnés dans la forêt de Sarreguemines. Ces guerriers sauvages et incontrôlés, vivant de l'agression et du pillage, dévastaient la région et semaient la peur dans les villes et villages. Ils harcelaient les habitants et essayaient d'en recruter, sous la menace, tous les hommes valides.
Le village fut à nouveau ravagé durant la guerre de Trente Ans. D'après l'abbé Touba, il ne restait alors plus que quelques habitants répartis sur cinq foyers. D'après Théo Kaas, le village ne comptait plus que deux habitants en 1650, Johan le Noir (Jean Schwartz) et Antoine Walter. Le village avait beaucoup souffert de ces hostilités, mais aussi des occupations successives et prolongées par les troupes étrangères, surtout françaises, qui vivaient toutes aux frais des habitants. En 1667, le village était tellement pauvre qu'il n'a pas pu produire le moindre sou d'impôts.
Aussi, durant la période trouble des 17 ème et 18 ème siècles, des bandes de voleurs, se cachant dans la nature, attaquaient et dévalisaient les convois passant sur les routes.( vu sur https://www.tenteling.fr/site/presentation-rubrique-4)
Projet pour la construction d'une nouvelle église à Tenteling (1721) Tintling
Documents que m'a transmis Jean-Michel LANG de Seingbouse, historien à ses heures....comme il le dit
lui-mème : " Bon ce n'est pas un chef-d'oeuvre... mais ce type de dessin est très rare."
merci à lui en tous cas
"aujourdhuy septième juin mil sept cent vingt et un sont comparu par devant nous
Frncois D.... et Maurice Chevalier conseiller d'état de...........Lieutenant Génèral au baillage
d'allemagne Commandant en cette ......??
"Ce jourd'hui 17 juin 1721, sont comparus par devant nous, François Didier et Maurice Chevalier, conseiller d'état de S.A.R. (= Son Altesse Royale), lieutenant général au bailliage d'Allemagne, commissaire en cette partie, Jean Necesson et Jean-Georges Haam, maître maçon à Neunkirch, experts convenus et dénommés pour la visite...". Il s'agit de l'ancienne église, detruite, qui fut remplacée par l'eglise actuelle.
merci jean-michel
Tintling
intérieur de l'église 2020
à droite, l'entrée de la sachristie...
l'autel baroque (qu'on vois sur la photo ci-dessous) ... n'est plus là depuis longtemps
après la guerre .... l'église est très abimée
mon grand'père Greff nicolas conduit und des nouvelles cloche (St Pierre) vers l'église
qui reconnais quelqun?
sur cette photo les deux filles de Ignace Schwartz (1877-1967) (Berthe (1919-2002) et Agnès (1910-2003) )
Ignace est un cousin de ma grand-mère paternelle Rose Formery
merci à Vincent Nominé pour la photo
vue depuis la grptte...
une ferveur inhabituelle...désir d'enfant éxaucé pour un couple ayant prié à cet endroit près de la grotte...
quelques images anciennes de ce village ou
j'ai passé mon enfance dans les années 50...
défilé de carnaval 1956 ???
tout devant : FIPSS allias Gerard Dreydemy , derriere lui mon frere Joseph
avec les copains à Tenteling un jour de "Fescht" ( premier dimanche de juillet)
Le 8 juin 1954, en début d'après-midi, un avion de chasse "Sabre F-84" de la base aérienne canadienne de Grostenquin s'était écrasé à la sortie du village. Il s'agissait d'un appareil moderne de la première génération des avions à réaction qui firent leur apparition dès la fin de la seconde guerre mondiale.
on devine la pointe du clocher du village, au milieu derrière les arbres
on est vraiment passé à deux doigt de la catastrophe...
nous, les enfants étions à l'école cette après-midi là...on a entendu l'avion en perdition passer en rase motte sur le village puis un très gros boum : l'avion s'était écrasé
à 300 ou 400 m de l'école ; on était des miraculés...
Le pilote avait actionné son siège éjectable au-dessus du Grauberg. Il descendit en parachute près du village de Cadenbronn et s'en tira avec quelques contusions.
Après l'éjection du pilote, l'engin continua sa trajectoire de descente en fonçant droit vers le village. Au-dessus des premières maisons, il amorça subitement un virage à droite, continua sa trajectoire du sud-est vers le nord-ouest et passa au-dessus du village à grande vitesse et à très basse altitude. Sans pilote et totalement déstabilisé, il frôla littéralement les toits des dernières maisons, arracha un poteau électrique de haute tension et percuta le sol à la sortie du village non loin de la route de Forbach. Il se disloqua complètement. Les débris étaient étalés sur plusieurs centaines de mètres. Le premier impact se situait à quelques dizaines de mètres des dernières maisons d'habitation. Les parties lourdes du moteur à réaction furent retrouvées dans les champs de céréales non loin de la forêt.
Le pilote fut récupéré et soigné par les habitants. Ses collègues, se rendant compte de l'accident, survolaient inlassablement la région à basse altitude. Son parachute, étalé sur le sol, attira leur attention. La base fut ainsi alertée et les secours organisés. Ce jour là, le village avait frôlé la catastrophe.
une partie des petits miraculés (dont moi, javais quatre ans et demi...)
si vous avez des souvenirs de cette journée n'hésitez pas pour me les transmettre :
marcel.jacob@wanadoo.fr
si vous possédez des vieilles photos ou documents vous pouvez les rajouter à cette petite collection en
NB La Mommo a tenu l'unique bistro du village , d'une main de fer pratiquement jusqu'a la fin de sa vie ... elle avait les 90 ans biens frappés
je regrette un peu de ne plus connaitre grand'monde à Tenteling : les anciens Tentelingeois sont morts et les nouveaux sont d'illustres inconnus ; il reste ceux qui ont à peu près mon age
Tout a changé dans ce village ou autrefois il n'y avait pratiquement que des petits paysans , mèmes ceux qui travaillaient à la mine continuaient à tenir un petit train de culture
Le dimanche tout le monde allait à la grand'messe de 10 heures , à part quelques irréductibles communistes ... les cloches sonnaient trois fois à une demie heure d'écart ; les hommes se retrouvaient sur la place devant l'èglise pour fumer une derniére cigarette avant une heure d'abstinence .. les femmes se rendaient directement à l'interieur de l'église chacune à sa place respective sur les bancs de gauche . A dix heures précise , les hommes se dirigeaient aussi vers l'interieur et s'asseyaient sur les bancs de droite . Nous les jeunes garçons ramassions les mégots de cigarettes encore incandescents que les messieurs avaient négligemment jetés de coté... c'est ainsi que j'ai moi-mème commencé à fumer... on tirait frénétiquement quelques bouffées puis il fallait se dépécher de rejoindre les bancs tout devant du coté droit qui étaient réservés aux garçons.....les petits , ceux quin'avaient pas encore fait leur premiére communion , etaient sur le premier banc puis venaient les autres par classes d'age sur cinq ou six rangs, puis venait le banc de l'instituteur qui était là pour faire règner la discipline ; de l'autre coté , chez les filles c'était l'institutrice
Après la messe , les femmes rentraient chez elles pour prépare le repas dominical alors que la plupart des hommes se rendaient chez mommo pour y tapper une belotte et boire un petit appero...aucune fille ne se perdait jamais dans cet univers enfumé et mysogine , sauf peut-etre Laurence qui passait par là parcequ'elle était la petite fille de Mommo...
c'est un vrai bonheur de retrouver de temps en temps un petit morceau de ce puzle complètement éxplosé , ce paradis perdu de l'adolescence
le comptoir de la Momo...non..il n'y avait pas de bière pression
on buvais une canette de bière ...avec de "l'amer" pour les plus argentés
pour moi c'était une simple canette
Une autre tentelingeoise...
Doris Lauer n'est pas qu'un peu célèbre ; elle est la créatrice des histoires de Juliette chez Lito ainsi que la série OSCAR et travaille beaucoup pour la presse enfantine (Abricot-Bambi-Papoum) elle est la fille ainée de mon cousin Oscar de Tenteling
oscar / c pas un hazar
bravo Doris , notre petite-fils Felix est un fan de OC'AR ...
une rencontre improbable sur un bateau costa juin 2013...
en route vers le cap nord et les fjords norvegiens
avec une copine d'enfance de tenteling... marie rose
elle est l'épouse de Jean Marie Says qui était aussi de ce voyage mémorable avec des vagues de 10 mètres de haut...
ancien journaliste , il est connu entre autre pour son livre qui retrace la vie de Frédéric-Guillaume Raiffeisen
qui est en quelque sorte l'inventeur du Crédit Mutuel
Jean-Marie SAYS: Prix d'Histoire 2013
Photo: Républicain Lorrain
Enfant de Sarralbe et membre de notre association, Jean-Marie Says s'est vu décerner
le Prix d'Histoire de l'Académie nationale des sciences, lettres et arts de Metz
pour sa biographie consacrée à Frédéric-Guillaume Raiffeisen.
Cette récompense lui a été remise jeudi 14 novembre 2013
Le 8 juin 1954, en début d'après-midi, un avion de chasse "Sabre F-84" de la base aérienne canadienne de Grostenquin s'était écrasé à la sortie du village. Il s'agissait d'un appareil moderne de la première génération des avions à réaction qui firent leur apparition dès la fin de la seconde guerre mondiale.
on devine la pointe du clocher du village, au milieu derrière les arbres
on est vraiment passé à deux doigt de la catastrophe...
nous, les enfants étions à l'école cette après-midi là...on a entendu l'avion en perdition passer en rase motte sur le village puis un très gros boum : l'avion s'était écrasé
à 300 ou 400 m de l'école ; on était des miraculés...
Le pilote avait actionné son siège éjectable au-dessus du Grauberg. Il descendit en parachute près du village de Cadenbronn et s'en tira avec quelques contusions.
Après l'éjection du pilote, l'engin continua sa trajectoire de descente en fonçant droit vers le village. Au-dessus des premières maisons, il amorça subitement un virage à droite, continua sa trajectoire du sud-est vers le nord-ouest et passa au-dessus du village à grande vitesse et à très basse altitude. Sans pilote et totalement déstabilisé, il frôla littéralement les toits des dernières maisons, arracha un poteau électrique de haute tension et percuta le sol à la sortie du village non loin de la route de Forbach. Il se disloqua complètement. Les débris étaient étalés sur plusieurs centaines de mètres. Le premier impact se situait à quelques dizaines de mètres des dernières maisons d'habitation. Les parties lourdes du moteur à réaction furent retrouvées dans les champs de céréales non loin de la forêt.
Le pilote fut récupéré et soigné par les habitants. Ses collègues, se rendant compte de l'accident, survolaient inlassablement la région à basse altitude. Son parachute, étalé sur le sol, attira leur attention. La base fut ainsi alertée et les secours organisés. Ce jour là, le village avait frôlé la catastrophe.
Et si l'histoire des Jacob commençait en Alsace Bossue?
Après avoir travaillé près de 30 ans à Sarre Union j'étais convaincue que les Jacob avaient leurs racines à Freyming en terre lorraine.
Mais le confinement nous révèle d'autres aspects de cette histoire .
En reprenant le travail de Marcel qui avait épluché tous les registres paroissiaux transcrits par Formery Victor et d'autres nous avions une première ébauche de l'arbre généalogique de Greff et des Jacob.
Pendant le deuxième confinement j'ai recopié ces données sur Geneanet et les correspondances intelligentes du logiciel nous ont permis de continuer.
Marcel s'est appliqué à déchiffrer les registres paroissiaux de Bouquenom et cela nous donne une nouvelle histoire.
Tout commence à Burbach un village près de Sarre Union en Alsace Bossue.
Le 16 décembre 1643 avec la naissance de Paul Jacobs ou Paulus Jacobs,le premier et le seul Paul que je rencontre dans cette lignée.
Ses parents ? Jacob Jacobs décède vers 1657 et Maria selon les arbres consultés : Maria Haushalter ou Maria Widman , pas moins de 10 généalogistes la nomme dans leur arbre.
Paulus se marie à Bouquenom le 26 novembre 1669 avec Ève Elisabeth Klein , il a 25 ans.
Ils s'installent à Sarre Union où naîtront leurs enfants.
8 naissances sont citées entre 1671 et 1692 .
Celle qui nous intéresse est l'avant dernière, celle de Hans Phillip le 2 mai 1689.
Paulus a 45 ans, sa dernière fille Eva Elisabetha voit le jour le 18 novembre 1692 ,il décédera 2 ans plus tard ,nous n'avons pas de traces de ce décès. Nous sommes en 1694.
Les sources sont moins riches pour son fils Hans Philipp Jacobs.
Il passera son existence à Bouquenom comme boulanger aubergiste,maître de poste aux chevaux et conseiller à l'Hotel de Ville.
Notez bien qu'on parle d Hôtel de Ville.
Oui en face de l'Eglise se trouvait le relais de la Poste et on peut bien y imaginer Hans Philipp y tenir boutique et s'occuper de ses chevaux.
Le 8 octobre 1709 il prend pour épouse Anne Turbert à Sarre union comme l'atteste le registre paroissial.
dix enfants naquirent de cette union, 7 filles et 3 garçons.
Mais qui est Anna Turbertnée le 29 février 1692 à Bouquenom ? Ses parents nous intéressent à double titre.
-Son PèreFrancois Turbert né le 1 octobre 1658 à Bouquenom y est :
Maître chirurgien, greffier,notaire royal , substitut des procureurs généraux et maire de Bouquenom en 1695. Un notable de la Ville.
- Sa mère Maria Margareth Winzheimer est non moins intéressante. Elle est née à Bouxwiller le 21 juillet 1665 et baptisée le même jour par le pasteur Haslauer ,le parrain était l'inspecteur du consistoire et le premier pasteur des comtes de Nassau à Bouxwiller et oui....
- le père de Maria Marg. est Jean Henri Winzheimer ( Vinsheimer) , né à Darmstadt en 1636 ,il décédera à Sarre Union le 11 octobre 1689 à l'âge de 53 ans.
Grâce aux travaux de Laurent Jalabert dans sa thèse: Droits confessions et coexistence religieuse,...
Soutenue en 2006 à l'université de Lorraine de Nancy ,nous avons beaucoup de détails sur le chemin parcouru par JH Winzheimer.
Né à Darmstadt il s'inscrit à la faculté de théologie de Strasbourg en juin 1657, parlant bien le français il est recommandé par la Faculté au poste de pasteur d'abord à Imbsheim et comme professeur de français à Bouxwiller.
A la fin de l'année 1667 il est appelé comme pasteur à Bouquenom et reconnu comme ministre protestant le 31 /12 /1668.
Nous sommes dans une période où les catholiques font pression pour obtenir des conversions.
...
Le 2/12/1685 ,18 ans après ses débuts à Sarre Union il se convertit ainsi que sa famille à la foi catholique à Metz.
Cela ne va pas sans un changement de statut social.
Il doit jouer un rôle important dans le renouveau du catholicisme à Bouquenom et obtient le titre et la fonction de lieutenant de bailli.
Il décède peu de temps après le 11 octobre 1689 53 ans à Bouquenom.
Avec Marie Salomé son épouse ils avaient 2 filles et un garçons ou 3 filles .
Deux de ses filles épousent un mari catholique.
Le tableau est posé
Henry Jacobs ne le 24 mars 1719 est le fils de Anna Turbert et le petit fils de JH Winzheimer.
Je dirais un environnement favorable pour devenir à son tour notaire royal.
Mais Henry Jacobs est connu comme notaire royal à Volmunster
Comment arrive t on de Sarre Union à Volmunster dans les années 1730?
Rattaché au comte de Bitche en 1606 Volmunster est pourvu d'un seigneur et d'un château.
Après la guerre de 30 ans puis la peste ,il ne reste plus rien . Tout le Bitcherland est ravagé.
En 1697 le duc de Lorraine Léopold s'efforce de repeupler la région.
Jacobs Henry épouse Marié Claire Hoerendl de Volmunster ,son fils naît à Bouquenom le 31 mars 1747,
Il est baptisé sous le nom de Jean Nepomucene Philippe Michel en épousant à Freyming Anne Marie Becker, la famille quittera l'Alsace Bossue .
Il auront 15 enfants.
Pour nourrir cette grande famille il est manœuvre,boulanger et cultivateur.
Il décèdera à l'âge de 62 ans à Freyming le 31/1 1807.
...
C'est son fils Pierre ,le dernier de la fratrie, qui nous intéresse ,il voit le jour en 1798 à Freyming.
Pierre Jacob ne le 20/8 1798 est tailleur d'habits de pierres ? Selon les sources.
Il se marie le 3 septembre 1827 à Merlebach avec Angélique Haag originaire de Folkling.
Ils auront 9 enfants, nous n'avons pas de traces de son décès.
L'ainé de ses enfants , Pierre Étienne 1829-1893 marié le 4 septembre à Theding avec Suzanne Formery nous intéresse.
Avec lui commence une lignée de menuisiers ébénistes .
Il s'installe à Theding et y décèdera .
Au cimetière de Theding il a encore une belle tombe.
Maintenant nous arrivons au grand père de Marcel mais aussi de Andre et de Oscar avec Joseph Jacob.
Né à Merlebach en 1865 ,également menuisier il épousera Formery Rose Madeleine le 15/10 /1895 à
Tenteling.
marcel.jacob@wanadoo.fr
gaec.meyer@wanadoo.fr
jacob jacobs burbach 17eme siecle
Jacob Jacobs est une figure locale du XVIIe siècle liée à la commune de Burbach (dans le Bas-Rhin, en Alsace).
D'après les données généalogiques et archivistiques disponibles :
Dates de vie : Il est né en 1608 et est décédé en 1657 (à l'âge de 48 ou 49 ans) à Burbach.
Famille : Il était l'époux de Maria Jacobs et le père d'une fille nommée Anna Elizabetha Fischer.
Contexte historique : Sa vie s'est déroulée en pleine guerre de Trente Ans (1618-1648), une période particulièrement dévastatrice pour les villages d'Alsace Bossue comme Burbach.
Trace généalogique : Le patronyme Jacob ou Jacobs est resté historiquement implanté dans les registres paroissiaux de cette zone géographique.
calvinistes a bouquenom au 17 eme siecle
Au XVIIe siècle, la présence des calvinistes et des protestants à Bouquenom (ancienne cité fortifiée aujourd'hui fusionnée pour former Sarre-Union, dans le Bas-Rhin) a été profondément marquée par des conflits de souveraineté territoriaux et religieux, ainsi que par les ravages de la guerre.
Voici les faits historiques majeurs concernant la communauté réformée de cette localité :
1. Un ancrage précoce mis à mal par la politique lorraine
Une double présence : Au tout début du XVIIe siècle (vers 1603), le luthéranisme et le calvinisme étaient déjà solidement ancrés à Bouquenom. La ville dépendait alors du comté de Sarrewerden, favorable à la Réforme.
Le basculement sous la coupe catholique : En 1629, la Chambre impériale de Spire attribue Bouquenom au duc de Lorraine, un souverain farouchement catholique. Contrairement aux comtes protestants de Nassau-Sarrebrücken, le pouvoir lorrain mène une politique de recatholicisation et de restriction des cultes réformés.
2. Le chaos de la guerre de Trente Ans (1618-1648)
Des vagues d'occupations successives : Durant la guerre, Bouquenom change de mains à de nombreuses reprises. Elle est reprise par les troupes des princes protestants alliés en 1633, puis restituée temporairement aux comtes de Nassau par les Suédois en 1635, avant de retomber sous contrôle lorrain en 1639.
émographique : Les combats, la famine et les épidémies de peste dévastent totalement la population. À la fin de cette période noire, le traumatisme est immense : il ne reste plus que 16 chefs de famille à Bouquenom, contre environ 700 avant le conflit. La communauté calviniste locale est alors presque anéantie ou en fuite.
3. Le renouveau de la fin du siècle et l'immigration suisse
L'arrivée des réfugiés huguenots et suisses : Pour repeupler la région dévastée à la fin du XVIIe siècle, des vagues de migrants arrivent. Après 1680, les registres protestants de la région voient apparaître de nombreuses familles d'émigrés calvinistes suisses (notamment venus des cantons de Berne et Lucerne).
Commune de Sarre-Union
Une cohabitation complexe : Bien que la vieille ville de Bouquenom soit restée le centre de l'administration lorraine et catholique (marquée par l'installation d'un collège de Jésuites), de riches marchands et artisans calvinistes ou luthériens y possédaient de superbes demeures. Le culte réformé restera néanmoins contraint jusqu'à la fondation officielle de la Ville-Neuve (Neu-Sarrewerden) au début du XVIIIe siècle juste à côté, où la liberté religieuse était totale.
patronyme jacobs
Le patronyme Jacobs (ou sa variante germanique Jacob) revêt une signification et une histoire très précises dans le contexte de l'Alsace Bossue et de la région de Bouquenom / Sarre-Union au XVIIe siècle.
1. Origine et signification linguistique
Filiation germanique et flamande : Le suffixe "-s" à la fin de Jacobs correspond au génitif de filiation en bas-allemand, en flamand et en néerlandais. Il signifie littéralement "fils de Jacob".
Implantation locale : Bien que très fréquent en Belgique et aux Pays-Bas, ce nom est historiquement implanté dans l'Alsace du Nord et la Moselle germanophone (Lorraine), sous l'influence des dialectes franciques (comme le francique rhénan parlé à Bouquenom).
Ancestry
2. Le profil confessionnel des Jacobs au XVIIe siècle
Dans les archives de l'Alsace Bossue au XVIIe siècle, le patronyme Jacobs ou Jacob peut être lié à trois vagues distinctes en raison des bouleversements de la guerre de Trente Ans :
La souche calviniste/protestante d'origine : Avant les ravages des années 1630, des familles Jacobs faisaient partie de la population locale sous la protection des comtes de Nassau-Sarrewerden (fructueux terroirs calvinistes).
L'immigration helvétique (Suisse) : Après 1650, pour repeupler la région vidée par la guerre, de nombreux calvinistes suisses (notamment des cantons de Berne et Zurich) migrent vers l'Alsace Bossue. Le prénom Jacob y étant extrêmement populaire, plusieurs lignées ont fixé le patronyme Jacobs ou Jacob à cette période.
Cercle Généalogique du Pays Messin
L'émigration huguenote : Bien que plus rare pour ce nom précis, des réformés français fuyant les persécutions ont pu germaniser leur nom à la frontière de l'Empire.
3. Pistes pour vos recherches généalogiques
Si vous reconstituez la branche de Jacob Jacobs ou de ses descendants dans le secteur de Bouquenom / Sarre-Union, vous devez croiser plusieurs sources :
Cercle Généalogique du Pays Messin
Les registres protestants de Sarre-Union : Les archives de la communauté calviniste/réformée de Bouquenom et de la Ville-Neuve (Sarre-Union) sont en partie numérisées par les Archives Départementales du Bas-Rhin.
Les cercles généalogiques locaux : Des bases de données spécifiques et des reconstitutions des familles de Sarre-Union (1596-1920) ont été éditées par des chercheurs locaux.
Cercle Généalogique du Pays Messin
Le Cercle Généalogique de l'Alsace Bossue (CGAB) : Il s'agit de la meilleure ressource associative pour identifier si votre ancêtre Jacobs était un migrant suisse ou un survivant des familles locales d'avant-guerre.
Judaïsme d'Alsace et de Lorraine
Les Juifs de l 'Alsace bossue
Notre propos est d'abord définir les contours d'une région. L'Alsace bossue est formée des cantons de Sarre-Union, Drulingen et d'
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mariage de jacob jacobs
L'acte de mariage de Jacob Jacobs a été célébré le 13 novembre 1642 à Burbach.
Bien que Jacob Jacobs ait été de confession calviniste, cet acte de mariage se trouve retranscrit de manière tout à fait exceptionnelle dans le registre paroissial du pasteur luthérien de Bouquenom (l'actuelle ville de Sarre-Union). En cette période trouble de la guerre de Trente Ans, le pasteur luthérien s'est temporairement occupé des familles calvinistes locales et de leurs enfants.
Les détails de l'union
Date du mariage : 13 novembre 1642
Époux : Jacob Jacobs (né vers 1600-1608, décédé vers 1657 à Burbach), exerçant le métier de tisserand de laine et drapier.
Épouse : Maria (mentionnée sous le nom de Maria Wiydman ou Wydman selon certaines transcriptions de l'époque).
Leur premier enfant
À peine un an après cette union, le 16 décembre 1643, est né leur fils Paul Jacobs (baptisé Paulus). Son acte de baptême figure lui aussi dans le registre protestant de Bouquenom. Ce fils se mariera plus tard, le 26 novembre 1669, à Bouquenom avec Ève Élisabeth Klein.
marceljacob.fr
Jacob Jacobs
L'histoire commence à Burbach un village près de Sarre Union en Alsace Bossue avec Jacob Jacobs né vers vers 1600 (mort vers 1657)
généalogie des descendants de Paul Jacobs.
La descendance de Paul (Paulus) Jacobs (baptisé le 16 décembre 1643 à Bouquenom) constitue l’un des noyaux de la lignée de tisserands, marchands et bourgeois de cette même localité (Bouquenom / Sarre-Union) entre la fin du XVIIe et le XVIIIe siècle.
Voici la structure de sa descendance immédiate et les principales branches formées à Bouquenom :
L’Union Fondatrice (1669)
Époux : Paul Jacobs (1643 - après 1685), tisserand en laine.
Épouse : Ève Élisabeth Klein, mariée le 26 novembre 1669 à Bouquenom. Elle est la fille de Nickel Klein, bourgeois et maître cordonnier de la ville.
Première Génération : Les Enfants
De cette union naissent plusieurs enfants à Bouquenom qui vont implanter durablement le patronyme dans les registres calvinistes et luthériens locaux :
Anne Marguerite Jacobs (1672 - 1716)
Elle épouse en 1691 Jean Georges Becker. C'est une alliance notable avec une autre famille bourgeoise calviniste de la région.
Hans Philippe (Johann Philipp) Jacobs (né vers 1675 - décédé après 1710)
Il devient bourgeois et maître menuisier à Bouquenom.
Il s'unit en 1709 avec Anne Marguerite Tubert.
Henri (Henry) Jacobs (né vers 1680)
Tisserand comme son père, sa lignée demeure très documentée à Bouquenom (notamment via la rue de la Vieille-Église).
Jean Jacob Jacobs
Il fait souche également à Bouquenom, ses enfants intégrant les corporations d'artisans.
Deuxième Génération : L'Apogée au XVIIIe siècle
Au cours du XVIIIe siècle, les petits-enfants de Paul Jacobs acquièrent des statuts notables au sein de la double cité de Bouquenom / Ville-Neuve (Sarre-Union) :
La branche des maîtres menuisiers et ébénistes : Issus de Hans Philippe, ils signent plusieurs contrats de bourgeoisie dans la région. C'est de cette branche qu'est issue Anne Élisabeth Jacobs (née vers 1750), qui épousera le maître ébéniste Jean Neber.
La branche Philippe Jacobs (le Jeune) : Né vers 1730-1740, il s'allie en 1768 avec Catherine Meltzheim, une grande famille locale. Ils auront pour fils Bernard Jacobs.
La branche Cornelius Jacobs : Né vers 1735, il épouse une fille de la localité voisine de Lorentzen, ... Knipper, illustrant l’extension géographique de la famille à travers l'Alsace Bossue.
Éléments caractéristiques de cette généalogie
Endogamie artisanale : Les descendants de Paul s'allient presque exclusivement avec des familles de drapiers, cordonniers, menuisiers et ébénistes réformés (Becker, Klein, Meltzheim, Neber).
Le statut de Bourgeois : Presque tous les hommes de la deuxième et troisième génération paient leur droit de bourgeoisie à Bouquenom, ce qui atteste d'une solide assise financière issue du commerce textile et du bois.
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Sarre-Union, 67434, Bas-Rhin, France. Algérie ... Spouse : JACOBS Anne Elisabeth (1750). Family tree ... Bourgeois de Bouquenom Ma...
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obtenir des détails sur une branche collatérale spécifique (comme les alliances Becker ou Meltzheim),
Les deux alliances collatérales marquantes à Bouquenom (Sarre-Union), à savoir les branches Becker (fin XVIIe siècle) et Meltzheim (milieu XVIIIe siècle), illustrent parfaitement l'ancrage de la dynastie Jacobs au sein de la bourgeoisie réformée locale.
Voici les détails d'archives sur ces deux jonctions familiales :
1. La branche de l'alliance Becker (1691)
Cette alliance unit l'une des filles aînées de Paulus Jacobs au tissu artisanal calviniste de Bouquenom.
Les Époux : Anne Marguerite Jacobs (fille de Paul Jacobs et d'Ève Élisabeth Klein) épouse Jean Georges Becker le 24 novembre 1691 à Bouquenom.
Le profil de la famille Becker : Les Becker forment une lignée de drapiers et de notables protestants très active dans l'Alsace Bossue. Jean Georges Becker est lui-même maître artisan et bourgeois de la ville.
Leur descendance : Cette union donne naissance à plusieurs enfants à Bouquenom au cours des années 1690 et 1700. Les parrains et marraines choisis dans les registres montrent une forte solidarité entre les familles de tisserands (Jacobs, Becker, Klein). La descendance Becker-Jacobs s'est ensuite alliée aux familles Muller et Brunner au fil du XVIIIe siècle.
2. La branche de l'alliance Meltzheim (1768)
Cette alliance intervient trois générations plus tard et témoigne de l'ascension sociale de la famille Jacobs, qui s'allie avec l'une des plus anciennes dynasties de notables de la région.
Les Époux : Philippe Jacobs (dit le Jeune, maître menuisier/ébéniste, descendant en ligne directe de Hans Philippe Jacobs) épouse Catherine Meltzheim en 1768 à Bouquenom.
Le profil de la famille Meltzheim : La famille Meltzheim (parfois orthographiée Melzheim) est une famille de la haute bourgeoisie de Sarre-Union. Ses membres occupent régulièrement des fonctions de conseillers, d'officiers municipaux, de tanneurs ou de marchands aisés. S'allier aux Meltzheim garantissait aux Jacobs une intégration définitive dans l'élite économique locale.
Leur descendance : Le couple donne notamment naissance à Bernard Jacobs. Cette branche a continué d'exercer les métiers du bois et du commerce de meubles de luxe (ébénisterie d'art) à Sarre-Union jusqu'au début du XIXe siècle.
??? Où retrouver les actes originaux ?
Si vous souhaitez consulter les documents authentiques ou vérifier les signatures de ces ancêtres :
Registres paroissiaux réformés (Calvinistes) : Les actes de mariage de 1691 (Becker) et de 1768 (Meltzheim) sont conservés dans les registres de la paroisse protestante de Bouquenom / Sarre-Union, numérisés sur le site des Archives Départementales du Bas-Rhin.
Contrats de mariage notariés : Pour l'alliance Meltzheim de 1768, un contrat de mariage devant notaire détaillant la dot et les biens existe probablement. Il est à chercher dans les minutes notariales du Bailliage de Sarrewerden (Série 4E aux Archives du Bas-Rhin).