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Sarre-Union...Bouquenom
Vive l'Alsace Bossue , vive Sarre-Union une si jolie petite ville qui a reçu la visite du Roi Soleil en juin 1683 ,puis celle de Georges Pompidou en 1972 ...Francois Hollande aussi y a fait un bref passage en 2015..
il se passe toujours quelque chose à Sarre Union ...
A l'entrée de notre belle petite ville se dresse fièrement l'hypermarché E Leclerc, à coté de lui
nous avons un Bricomarché, un peu plus loin nous trouvons un Lidl flambant neuf....et j'en oublie
Je vous laisse deviner dans quel état se trouve le commerce du centre ville... : il ne reste pratiquement
plus de petits commercants... les vitrines des anciens commerces sont désépérément vides
marcel.jacob@wanadoo.fr
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Albert Schweitzer venait régulièrement à Sarre-Union ou il avait de la famille et des amis...
Le bourg-centre s’apprête à muter
vu dans dna 11/6/2016 sarre-union urbanisme
Depuis le début des années 2000, la population de Sarre-Union baisse inexorablement. La ville a perdu plus de 400 habitants, passant sous la barre des 3 000. La municipalité a décidé de réagir en actionnant plusieurs leviers à l’échelle de la commune et de la comcom.
« Pour enrayer le déficit démographique, nous nous attaquerons d’abord à l’habitat », explique Claire Hochstrasser, directrice des services à la mairie. En effet, sur un peu plus de 1 550 logements dans la commune, environ 16 % sont vides, contre 8,5 % en moyenne sur l’ensemble de l’arrondissement de Saverne.
« Le centre ancien n’a pas une bonne image, et l’habitat n’y est plus adapté aux souhaits modernes, il est trop étroit. Nous avons aussi une part importante de logements indignes, 11,8 %. Le territoire de la communauté de communes en compte 6,8 %, le département 2,8 %. Certains sont vraiment très délabrés. Cinq ou six procédures d’arrêté de péril imminent sont en cours. »
Des procédures d’arrêté de péril imminent en cours
Les propriétaires sont mis en demeure de réaliser des travaux, mais c’est là que le bât blesse. « Ils n’ont souvent pas les moyens de restaurer les bâtiments, mais ne veulent pas pour autant les vendre. Les logements à vendre sont un phénomène marginal. C’est pourquoi il faut aider les propriétaires qui ont des projets de rénovation. »
La commune s’est donc engagée dans le programme d’intérêt général « Renov’Habitat » lancé par le Département. Sandrine Blanrue, du bureau d’études Urbam, chargée de la mise en place du programme, explique : « Le dispositif existe depuis des années, mais en mai, il a été renouvelé et renforcé sur le secteur de l’intercommunalité du pays de Sarre-Union. »
Ainsi, la comcom abonde chaque subvention accordée par le Département. La commune de Sarre-Union aussi abonde dans le cas où le logement est situé sur son ban. Un propriétaire de Sarre-Union qui souhaite entamer des travaux, d’économie d’énergie ou de salubrité par exemple, peut donc bénéficier d’aides de la commune, de la communauté de communes et du Département.
Des îlots pourraient même être percés
Mais si le propriétaire compte louer le logement et non l’habiter, il s’engage à limiter le loyer et à choisir des locataires aux ressources plafonnées. Deux types de logements subventionnés existent : le social et l’intermédiaire. « Le maire a demandé que seuls des logements intermédiaires soient subventionnés à Sarre-Union. » Une autre manière de redorer l’image de la ville.
Deuxième levier actionné par la commune de Sarre-Union, l’élaboration d’un nouveau document d’urbanisme. « Suite aux Ateliers du territoire menés par la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal), qui réfléchissaient à la transition énergétique dans l’aménagement du territoire, Sarre-Union a été choisie comme commune test », explique Claire Hochstrasser.
L’objectif est de redynamiser le centre. Tout est encore possible : des îlots pourraient même être percés pour ouvrir l’espace… Mais pas question de faire n’importe quoi. « L’aspect médiéval sera conservé, la forme des rues, les encadrements en grès… » Un diagnostic patrimonial est déjà en cours, qui donnera lieu à la création d’un périmètre patrimonial protégé, appelé « cité historique ».
L’objectif est double : faire réaliser aux Sarre-Unionnais l’importance de leur patrimoine, mais aussi assouplir les relations avec les architectes des bâtiments de France. « Si la commune a une aire protégée, elle prend la main sur les décisions patrimoniales. Cela permettra notamment de réduire le temps des démarches. » Les travaux devraient débuter d’ici deux ou trois ans.
La comcom incite aussi les commerces à se moderniser. Jusqu’en 2020, 36 000 euros par an sont débloqués pour aider les commerçants souhaitant réaliser des travaux de menuiserie intérieure, ravalement de façade, signalétique extérieure, électricité, chauffage, mise aux normes d’accessibilité. La subvention est plafonnée à 9 000 euros, au moins quatre projets pourront donc être aidés par an.
Enfin, la commune de Sarre-Union espère bien bénéficier du fonds d’investissement des communes, dispositif récent de l’État. 500 millions d’euros sont débloqués pour des projets des communes et intercommunalités autour de la transition énergétique, de la mobilité ou de l’accessibilité. Une seconde enveloppe de 300 millions aide les bourgs-centres comme Sarre-Union à financer des projets de revitalisation. 200 millions supplémentaires renforcent la dotation des communes rurales (DETR).
« Nous saisissons toutes les opportunités qui s’offrent. L’idée est d’attirer des investisseurs et d’améliorer notre image. Pour cela, tous les leviers doivent être actionnés, toutes les actions doivent s’additionner, se conjuguer et se coordonner », termine la directrice des services. Que de bouleversements sont donc à prévoir à Sarre-Union !
Marie Gerhardy dna 11/6/2016
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vu dans les DNA histoire des jesuites a Bouquenom
L’histoire mouvementée du collège des jésuites
L’histoire de l’ancien collège des jésuites de Bouquenom – aujourd’hui le centre des impôts – est régulièrement relatée dans les archives municipales et paroissiales de Sarre-Union. Une preuve de l’importance que lui attachaient les citoyens de la ville qui s’opposèrent à sa fermeture en 1792.
Jean-Louis WILBERT de la SHASE - 26 juil. 2015
En 1629, alors que notre région subissait régulièrement les passages de la soldatesque engendrés par la terrible Guerre de Trente Ans (1618-1648), François II, duc de Lorraine, recouvrait, par arrêt de la Chambre impériale de Spire, le comté de Sarrewerden et la vouerie de Herbitzheim.
Le duc de Lorraine désirait mettre en place la contre-réforme mais aussi faire enseigner gratuitement l’allemand et le latin
Dès l’année suivante, il décida de fonder un collège dirigé par les pères de la Compagnie de Jésus. À cette date, l’établissement ne correspondait nullement aux bâtiments que nous lui connaissons aujourd’hui, puisqu’il se limitait alors à l’ancien hôtel particulier des nobles Streiff von Lauenstein, établis à Diedendorf, ainsi qu’à des maisons adjacentes, dépendances et jardins.
L’acte de fondation daté du 1er décembre 1630 stipulait que le duc de Lorraine désirait non seulement mettre en place la contre-réforme mais aussi faire enseigner gratuitement les langues tant allemande que latine à la jeunesse et y préparer des prêtres pour desservir les cures de la Lorraine allemande. Cette dernière, ayant comme chef-lieu Sarreguemines, formait alors plus que le tiers du duché.
En 1631, le collège, rattaché à la province des jésuites de Worms (Rhin supérieur) mais soumis à l’autorité du recteur de l’université des jésuites de Molsheim, comptait 9 religieux et 150 élèves tant catholiques que protestants issus de Bouquenom et de ses proches environs.
Mais suite au traité de Westphalie (1648), les religieux perdirent peu à peu la totalité de leur fondation, le comté de Sarrewerden et la vouerie de Herbitzheim étant retournés aux comtes protestants de Nassau. C’est ainsi qu’en 1670, les pères trouvèrent refuge dans la principauté de Lixheim, le comté de Bitche, la baronnie de Fénétrange, les villes de Morhange et Hellimer ainsi que d’autres cités de la Lorraine allemande.
En 1683, la venue de Louis XIV à Bouquenom régularisa leur situation par de nouvelles dotations et le duc Léopold de Lorraine octroya, en 1710, aux jésuites, en guise de dédommagement, le fief de Brandelfing situé en partie dans le district de Bitche et en partie dans celui de Sarreguemines.
Les élèves étaient originaires de Bouquenom, Sarreguemines, Sarralbe, Phalsbourg et Sarrebourg
C’est au milieu du XVIIIe siècle que le collège prit l’aspect que nous lui connaissons aujourd’hui. À partir de 1756, en effet, il fut entièrement rénové et agrandi par l’actuelle chapelle consacrée le 30 juillet 1758 et placée sous l’invocation de saint Louis, roi de France. À présent, l’établissement était tenu par 13 jésuites et 3 frères. Les élèves étaient originaires de Bouquenom, Sarreguemines, Sarralbe, Phalsbourg et Sarrebourg. Régulièrement, les professeurs étaient aussi sollicités pour desservir les proches paroisses de Sarrewerden, Keskastel, Herbitzheim, Oermingen et Siltzheim.
Mais bientôt, le collège connut maintes épreuves. Le 1er août 1768, les jésuites en furent évincés et remplacés par des prêtres séculiers. À partir du 1er octobre 1780, ce furent des chanoines réguliers de la congrégation de Notre Sauveur qui se virent chargés de l’enseignement.
Bouquenom résiste à la demande de Sarreguemines, pas à la révolution
En 1788, la ville de Sarreguemines fit une pétition pour demander le transfert du collège en leur ville reconnue comme chef-lieu de bailliage. Pour compenser cette perte, Bouquenom serait doté de leur couvent de capucins. La proposition fut rejetée. Survint alors la période trouble des années révolutionnaires avec le projet de suppression du collège émis par l’Assemblée nationale de Paris.
Une nouvelle fois, Bouquenom s’y opposa en rappelant que l’enseignement dispensé dans l’établissement était gratuit et que s’y formaient non seulement « des prêtres pour la desserte des cures, mais aussi des négociateurs pour les pays étrangers, des juges et des gens d’affaires pour la Lorraine allemande. » La présence des grands collégiens allant jusqu’à la rhétorique et logés chez l’habitant occasionnait également un revenu pour cette petite enclave française entourée de terres nassoviennes. On rappela que la langue allemande s’y enseignait avec plus de pureté qu’ailleurs et qu’en en ville, les vivres et denrées comestibles se trouvaient à meilleur marché. En outre, il y avait possibilité d’augmenter l’instruction par la création des chaires de philosophie, de mathématiques et d’histoire, la solidité des bâtiments existants permettant d’ajouter des étages. Et de conclure que l’air était très salubre à Bouquenom, ce que l’âge très avancé de beaucoup de ses habitants et l’extrême rareté des épidémies ne cessaient de prouver.
Rien n’y fit, Paris resta imperturbable, malgré le déplacement en la capitale de Charles Alexandre Mathis, commissaire du roi pour le règlement des limites. Les agents révolutionnaires vendirent aux enchères collège et chapelle. La ville fut bien inspirée d’acquérir l’établissement scolaire qui allait servir de dépôt de bois et de paille et de magasin de vivres pour l’armée. En 1808 seulement, il fut à nouveau destiné à l’enseignement en devenant collège communal.
Secteur de Sarre-union Sarre-Union
Église Saint-Georges de Bouquenom
Sarre-Union (Bas-Rhin) vu sur https://www.musiqueorguequebec.ca/orgues/france/sarresg.html
L'église
À Bouquenom, ville depuis 1328, la Réforme, introduite par les comtes de Nassau-Saarbruck en 1560, régna souverainement jusqu'en 1629, date à laquelle la Chambre Impériale de Spire, tribunal suprême de l'Empire germanique, avait attribué la ville de Bouquemon et la localité limitrophe, Saarwerden, au duché de Lorraine. Les ducs s'empressèrent de réintroduire la religion catholique dans leur enclave.
L'église, dont la construction datait du Moyen-âge et qui avait reçu des modifications en particulier au début de son utlisation par le culte protestant, elle avait subi des profanations et des déprédations en ce siècle de guerres et de misères. Son rétablissement souffrait des changements, des dissensions et luttes confessionnelles.
Quand la religion catholique se manifestait dans cette période à Bouquenom, ce sont les Jésuites qui exerçaient assez souvent les fonctions curiales dans la ville et même au-delà, à travers la région. En 1663, les catholiques avaient obtenu le droit de se servir, tout comme les protestants de l'église... L'évêque de Metz, Mgr. d'Aubusson de la Feuillade, ordonna, le 1er juin 1680, la division de l'église au moyen d'une cloison.
La révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV en 1685 entraîna l'interdiction de l'église aux protestants qui s'en étaient servis d'une façon presque suivie pendant 130 ans et la cloison qui s'y dressait, tout au long de la nef, fut enlevée « manu militari ».
En 1686, Jean-Pierre Hock fut nommé curé de la paroisse catholique. Il eut la charge lourde et délicate de reconstruire la communauté et de réadapter aux nouveaux besoins l'intérieur de l'église. Il fut remplacé, en 1714, par Jean-François de Kiecler, un chanoine régulier de l'ordre de Saint-Augustin. C'est à lui que l'on doit la décision de l'installation d'un nouvel orgue. Sa construction se fit au même moment que celle de l'orgue au temple nouvellement édifié à Neusaarwerden.
L'église subit des modifications importantes vers 1750: agrandissement de l'église par la nef vers l'ouest, construction de la tour actuelle contre le flanc nord et d'une nouvelle tribune, élargissement du cintre principal vers le choeur et du cintre d'un collatéral. Elle contient de belles sculptures en bois de style baroque: crucifix, stalles, confessionnaux, buffet de sacristie... oeuvres de Jean-Michel Martersteck, Georges Lintz.
L'orgue
L’église a eu son premier orgue neuf en 1717. Il s’agissait d’un instrument construit, entre 1715 et 1717, par le Frère Pierre Delorme (1666-1728), un frère convers au service des Augustins et originaire d’Orléans, qui, après la construction de l'instrument, en devint l'organiste, poste qu'il occupera jusqu'à sa mort. Le buffet a probablement été construit par Jean-Michel Martersteck et son fils Jean-François qui étaient des ébénistes et doreurs établis à Bouquenom depuis au moins 1712.
Cet instrument possédait les caractéristiques spéciales suivantes: le jeu de Trompette du Récit jouée au clavier du Grand-Orgue, et la présence d'une basse de Clairon 2' appelée « Angélique ». Sur le buffet du positif, on trouve les armes de la Maison d'Orléans (tourelle de gauche), celles de Lorraine (tourelle centrale) et du Duché de Bar (tourelle de droite). On retrouve les écussons de Lorraine sur les jouées (au centre des crosses en feuilles d'acanthe), formant le même motif que sur les rinceaux. Au haut des jouées et des rinceaux se trouvent des têtes d'angelots. Les culots des tourelles latérales du grand-orgue sont constituées de têtes d'Atlantes.
En 1718, le frère Delorme a probablement ajouté le jeu de Voix humaine au positif.
Suite à la mort du frère Delorme, des réparations furent exécutées en 1734 par Jodoc Von Esch et en 1735 par Johann Adam Dingler (1699-1780) qui était un élève probable de Delorme et qui avait aussi travaillé chez Silbermann.
Vers 1754, lors de travaux d’agrandissement de la nef, l’orgue est démonté par Huberti et il est remonté en 1756 par Dingler. Suivent des réparations en 1780 par Jacques Erckmann de Neu-Saarwerden et, en 1877 par Michel Verschneider. Pierre Rivinach le réparera à nouveau en 1857.
En 1867, un orgue neuf, fabriqué par Joseph Géant, est installé dans le buffet de Delorme. En octobre 1917, les autorités allemandes réquisitionnèrent la façade. Les tuyaux furent remplacés par de calamiteuses plaques en tôle, peintes, qui étouffaient le son de l'instrument. En 1937, Henri Vondrasek pneumatisa l'orgue et replaça une Montre. En 1944, le buffet fut endommagé par un éclat d'obus: une jouée fut touchée.
En 1967, un nouvel orgue neuf est construit par Jean-Georges Koenig, selon les tailles de Dom Bedos, en reprenant la composition supposée d’origine, sauf pour la pédale et la Voix humaine.
Les sommiers sont à gravures et la Pédale est placée derrière le Grand-Orgue. La tuyauterie est faite de métal martelé (35% d’étain pour les flûtes et de 85% pour les principaux).
Le buffet a été classé « monument historique », le 28 avril 1975.
Un relevage a été effectué par la maison Koenig en 2000.
https://www.facebook.com/alsace.region/videos/10155345973389061/
Le Président Pompidou à Sarre-Union :1972
quand le temps est gris, il faut positiver !
Notre état normal c'est ètre en bonne santé . Se sentir bien , se sentir en forme....
c'est normal ...
 vu
à Vilnius en Littuanie...
le bon vieux temps....
le bon vieux temps....
le bonheur
cet instant privilégié,
comme une île perdue
dans l'océan des jours qui passent...
images de sarre-union :
 11dec2003
il était une fois... 23/12/03
la grand'rue avant....
2003
vraiment très joli
un grand merci à cet animateur bénévole ....
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