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Stenay en Meuse ou est né Jean Turbert
Jean Turbert est le grand-père de Philippe Jacob(s) le père de Henry Jacobs
l'arrière gp de mon arrière gp Etienne Jacob enterré à Théding (57)
MOULIN DE SARREWERDEN



Jean Turbert est le grand-père de Philippe Jacob(s) le père de Henry Jacobs
l'arrière gp de mon arrière gp Etienne Jacob enterré à Théding (57)



vu sur :https://roselinesoudan.pagesperso-orange.fr/page50.html

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blason de Stenay

Stenay “cité de Satan” ? liée à Gisors et ses Templiers, à Rennes-le-Château et son trésor par des fils mystérieux, frappée du sceau de Satan, étouffant en son sein les derniers soupirs de la dynastie mérovingienne qui ne veut pas mourir, elle abrite une pierre mystérieuse à la lourde signification ésotérique...
Les armes de la ville sont celles de Jérusalem et de Godefroy de Bouillon au XIème siècle.
A la fin du XIXème siècle, une petite figure de diable cornue et grimaçante vient surmonté l'écu de la ville. Elle est également gravée sur le fronton du nouvel hôtel de ville. Les “Crottes de Satan” deviennent une spécialité de la confiserie locale. Une association locale prend pour nom "les diablotins"... alors "cité de Satan" ?

Le chanoine Vigneron, curé-doyen de Stenay de 1941 à 1966, passionné d'histoire locale, refusant l'idée que le nom de sa ville soit lié à Satan, dresse la liste des anciennes appellations de Stenay.
Voici ces 25 noms, avec leur époque d'apparition : SATENAIUM et SATANIACUM (Xème siècle), SATANACUM (1069), SATINNACUM et SATINIA CUM (1086), SETUNIA (XIème siècle), SEPTINIACUM (1107), SETENAE (1208), SETTENAI (1243), SATANAY (1284), SATHANAI du sceau de la Prévôté (1320) et STENA en patois local, le nom de STENAY n'apparaît qu'en 1643.
Situé au Nord-Ouest de la forêt de Woëvre, sur la rive droite de la Meuse, au milieu d'un bassin arrosé par ce fleuve et sur le canal de l’Est.
Par 49°29'27" de latitude Nord et 5°11'11" de longitude Est, l'altitude de la ville se situe entre 163 et 303 mètres.
Stenay comptait 2952 habitants lors du recensement de 1999 pour une superficie de 27km2, soit 109 habitants au m2. Il y avait 4190 habitants en 1900, dont 1158 hommes de troupe.
Elle fait partie, comme 19 communes voisines, de la Communauté de Communes du Pays de Stenay, créée le 1er janvier 1999.

Un peu d'histoire
Thierry, fils de Clovis, devenu roi d'Austrasie, y fit bâtir un palais; le bourg devint villa regia et chef-lieu d'un comté. Thierry, son fils et son petit-fils se firent enterrer dans la chapelle castrale. En 679, Dagobert II y mourut.
Au Xème siècle, Stenay appartenait à la maison d'Ardenne puis devint la possession des ducs de Bouillon; en partant pour la Croisade, Godefroy de Bouillon vendit la ville, avec le château qu'il avait fait construire en 1077, à l'évêque de Verdun qui l'engagea au comte de Luxembourg en 1110. Stenay fut affranchi par Thiébaut Ier, comte de Bar, vers 1200. Jusqu'en 1641, la ville demeura presque constamment en la possession des maisons de Bar puis de Lorraine.
De 1609 à 1611, elle reçut de nouvelles fortifications et devint une importante place de guerre. Louis XIV en donna la propriété en 1646 au prince de Condé. Livrée par lui aux Espagnols au cours de la Fronde, elle fut reprise en 1654 par le marquis de Fabert. Les fortifications furent démantelées en 1689.
Stenay fut un chef-lieu de bailliage de 1639 à 1697, puis d'une prévôté, et en 1790 d'un district comprenant 75 municipalités. La cité tint tête aux Autrichiens en 1792 et fut occupée pendant toute la guerre de 1914-1918 par les Allemands. Le Kronprinz y eut son Quartier Général.

Le triangle mythique : Stenay, Gisors, Rennes-Le-Château
mystere

Comment penser que ces lieux qui, éloignés de plusieurs centaines de kilomètres, puissent être détenteurs des secrets d'une histoire européenne inconnue ? Gérard de Sède, à travers trois ouvrages "Les Templiers sont parmi nous !", "Le trésor maudit de Rennes-Le-Château" et "La race fabuleuse - Extra-terrestre et mythologie mérovingienne" lève un coin du voile. Roman ? En ce qui concerne Gisors, Rennes-Le-Château et Stenay le mystère semble pourtant bien réel !
Intéressons-nous au triangle ardennais : Trois lieux situés à cheval entre la Belgique et la France, tous liés à l'histoire mérovingienne, Stenay, Orval et Bouillon.
Stenay : est la ville qui vit s'éteindre la dynastie mérovingienne avec l'assassinat de Dagobert II, qui selon la légende, laissa un fils Sigebert IV, caché à Rhedae (Rennes-le-Château) après sa mort.
Orval, village de la Belgique Ardennaise : un des hauts lieux de la spiritualité du Moyen Age. Une abbaye y fut fondée sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, le protecteur des Templiers et rédacteur de leur règle. Michel de Notre Dame, plus connu sous le nom de Nostradamus, séjourna en ces lieux et avant lui un autre grand voyant, Saint-Malachie y rédigea la prophétie des Papes.
Bouillon, ville de Belgique : est le lieux qui vit naître le grand conquérant de la terre Sainte en 1099, Godefroy de Bouillon ! En ses veines coulait le sang mérovingien.
Curieux, non ? Si, comme moi, l'histoire des Templiers, du Prieuré de Sion, de la Dynastie mérovingienne vous passionne... allez visitez ces sites bouton bouton bouton bouton

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 L'église Saint Grégoire actuelle remplace l'église Saint Dagobert, ayant elle-même remplacée au IXème siècle l'église Saint Rémy. L'église Saint-Dagobert, fut construite à la place de l'église Saint Rémy, en 872, date à laquelle fut canonisé le Roi Mérovingien Dagobert II.

Eglise Saint Grégoire

Elle tomba en ruines, gravement endommagé par les guerres, et les offices religieux furent célébrés dans la chapelle du couvent des Minimes. Vers 1820, les ruines furent rasées et le portail dédié à Saint Dagobert démonté et enfoui dans le sol, la construction de la nouvelle église commença en 1829 et dura 4 ans, la consécration eut lieu le 19 juin 1833 en présence de Mgr Valayer, évêque de Verdun..

portail église Saint Dagobert

Son architecture extérieure de style néo-classique présente peu d'intérêt, par contre à l'intérieur quelques éléments du XVIIIème siècle sont classés monuments historique comme l'autel de marbre, le demi-baldaquin qui le surmonte ainsi que le mobilier du choeur et la chaire. Le buffet d'orgue en bois construit en 1716 est un véritable monument mais n'a malheureusement pas été classé.

- Le portail de l'église Saint Dagobert. En 1965, un habitant de Stenay met à jour, près de l'ancien Hermitage de Saint-Dagobert, les restes du portail. Ce portail comporte, outre des voussures magnifiques et des fleurs sculptées, un Saint Dagobert recevant deux chevaliers en prière.
Une association se créee en 1983 "L'association du Cercle Saint-Dagobert II" et se donne pour mission prioritaire la restauration et la préservation du portail. Ce portail est, à présent, visible dans la crypte sous la maison de l'association.

la pierre mystérieuse

- Une pierre mystérieuse est présentée dans la crypte Saint-Dagobert de Stenay, près de la stèle du roi. Avec ses inscriptions incrustées, elle comporterait une clé se reportant au "Carré Sator". En savoir plus ? bouton et bouton

- On trouve encore quelques caves à voutes ogivales et des salles souterraines qui communiquaient entre elles par un réseau de souterrain très dense se superposant quelquefois sur trois ou quatre étages à quinze ou vingt mètres de pronfondeur. Refuges ?

Couvent des minimes

- L'ancien couvent des Minimes Le couvent des Minimes est fondé par le duc de Lorraine pour accueillir un collège de garçons. Il est construit par l'architecte Guyot Roussel, qui est également l'auteur de la citadelle de et du château de Louppy. Les travaux durent de 1617 à 1619, la chapelle est élevée entre 1686 et 1689. Trois ailes du cloître disparaissent vers 1830. Aujourd'hui, il a perdu son église et les bâtiments conventuels ont été rasés et remplacés par une école de garçons. Du bâtiment ancien ne subsiste que deux niveaux de sous-sol et une aile du cloître au rez-de-chaussée.
Dans le même axe, les bâtiments du couvent des Annonciades accueille l'école de filles.

Fontaine-lavoir des Minimes

- La fontaine-lavoir des Minimes ancienne fontaine primitive de Wé, elle assurait l'alimentation en eau potable du bas-peuple.
Vraisemblablement transformée en lavoir au XVIIème siècle par les religieux de l'ordre des Minimes. Le bâtiment, construit au-dessous du niveau du sol à l'abri du vent, comporte un bassin rectangulaire dont le fond est recouvert de planches de bois, et entouré d'une bordure en pierre. L'eau est évacuée par un canal qui passe sous l'ancien rempart. Le lavoir est utilisé par la population du quartier depuis la Révolution. Au XIXè siècle, une citerne à incendie est creusée à l'arrière.

- Les moulins Le moulin à eau de Stenay a remplacé au XVIIIème l'ancien moulin du XVème siècle. Désaffecté depuis son arrêt en 1914, il a trouvé à présent une vocation touristique. C'est une bâtisse imposante, solide, isolée, son activité permanente, nuit et jour toute l'année, était marquée par le bruit de l'eau et des mécanismes. Une habitation pour le meunier et ses aides est attenante.
Un moulin à grain existe à Stenay dès 1239. Il est par la suite complété par une activité de moulin à planches, d'huilerie et de moulin à ciment. Il était encore en activité après 1789.

Hôpital de Stenay

- L'hôpital Saint-Antoine. La maison-Dieu est fondée en 1356 par l'ancien mayeur Jean Ancel. Elle est confiée aux Antonins en 1385, puis aux Soeurs de Saint-Charles en 1738. L'hôpital actuel date du XVIIIème siècle. Le bâtiment, à trois niveaux percés de nombreuses fenêtres, est flanqué de deux extensions, dont une aile de la fin du XIXème siècle en pierre et en brique.

- Les galeries marchandes à arcades du XVIème siècle

Les arcades de Stenay

sont sans rapport avec les Espagnols qui résidèrent à Stenay vers 1650 car elles existaient déjà au XVIème siècle. A l'origine, elles couvraient entièrement la place Poincaré (ancienne place du marché) et la place de la République (ancienne place d'armes) et s'étendaient dans la rue des Orfèvres, elles sont plus réduites à présent. Les piliers sont tous différents et forment un ensemble hétérogène.

Porte de Bourgogne Citadelle Citadelle Le magasin aux affûts de Stenay

Minette

- La citadelle a conservé de nombreux bâtiments comme les anciens magasins à blé de la garnison, le magasin aux affûts, mais aussi :

Logement du Gouverneur à Stenay

- le logement du gouverneur, avec ses écuries et son puits. Il a été construit au XVIème siècle probablement sur l'emplacement du premier château comtal. Sa porte d'entrée est de style Renaissance. Louis XIV s'y est arrêté lors du siège de Montmédy, en 1657.
Le bâtiment a subi plusieurs agrandissements jusqu'à la Révolution, avant de servir de casernement de gendarmerie. A l'arrière, trois fenêtres en plein cintre, murées, sont des vestiges d'une ancienne chapelle.
Au troisième sous-sol, subsiste partiellement une cave en L, dont l'angle intérieur est supporté par une colonne, contenant un puits creusé jusqu'au niveau de la Meuse. Elle date probablement du XIème siècle.
Les caves servent, à plusieurs reprises et jusqu'à la fin du XIXème siècle, de prison. Des inscriptions remontant à la guerre de Trente Ans sont encore visibles sur les murs et révèlent les noms de certains prisonniers de cette époque.

Logement du Lieutenant du Roy à Stenay

- Le logement du Lieutenant du Roy, représentant du Roi à Stenay, construit au XVIème siècle lors de la modernisation de la citadelle, la façade arrière présente une tour à demi encastrée qui abrite un escalier à vis.
On pénétrait dans la citadelle par une porte percée dans la chapelle Saint Dagobert. La porte a été détruite en 1944.

La caserne de Stenay

- La caserne Chanzy, quartier de cavalerie de 1747 à 1750, cette caserne a été construite aux frais de la commune, entre la ville et la citadelle, à un emplacement laissé libre après le démantèlement des fortifications. Les écuries du rez-de-chaussée peuvent contenir 320 chevaux. Au premier étage se trouvent 48 chambres pour 430 hommes environ. L'étage supérieur abrite un magasin à literie et les combles restent à la disposition du prince de Condé pour le séchage du tabac. Les bâtiments sont transformés en logements populaires après 1954 et sont restaurés à la suite de l'incendie de 1988.

- Le kiosque à musique   

Kiosque à musique de Stenay vers 1960 La Lyre Stenaisienne 1962

La commune de Stenay le fait construire en 1894 par la maison Blairon Mathieu sur un plan de l'architecte Brunet : un escalier et un garde-corps en fer forgé sur une base maçonnée hexagonale, des colonnes en fonte soutenant le caisson de sonorité couvert de zinc.
A son sommet, une lyre fait référence à la "Lyre Stenaisienne", harmonie musicale de la commune.
De nombreux concerts civils et militaires s'y déroulent chaque année. Quelques uns de mes ancêtres ont fait partie de cette Lyre Stenaisienne.

Musée de la bière à StenayJardin du musée de la bière Stenay

- Le musée de la bière, ancien magasin aux vivres
Entre 1537 et 1544, François 1er fait construire, dans la citadelle, un magasin aux vivres, ou magasin aux blés, pour la conservation des grains et des eaux de vie de la garnison. Rehaussé après le siège de 1654, le bâtiment comporte deux niveaux de caves voûtées et deux niveaux de greniers. En 1879, il est doté de tourelles et transformé en malterie. Le musée s'y installe en 1986. Il est unique en Europe par l’ampleur de ses collections. Il retrace l’histoire des techniques et traditions brassicoles, des origines à nos jours.
La taverne du Musée propose un important choix de bières et de produits du terroirs.

- Le port construit aux XVIII et XIXème siècles, en même temps que le canal de l'Est.
C'est un des plus complets de la vallée de la Meuse. Situé sur un canal latéral, en eau calme, à proximité immédiate de la ville et des commerces.

port de Stenay Château des tilleuls à Stenay

- Le château des tilleuls où séjourna le Kronprinz, Frédéric Guillaume de Hohenzollern, durant la première guerre mondiale, de septembre 1914 à février 1918. Il existe toujours aujourd'hui mais a été reconstruit.
La présence dans leur ville de l'Oberkommando de la Ve Armée et de son chef le Kronprinz impérial valut aux habitants de Stenay quelque atténuation à leurs malheurs. Le kronprinz s'y comporta comme chez lui, recevant le Kaiser, l'Impératrice, et sa femme, la kronprinzessin. En l'absence de celle-ci il trouva sur place des consolations et on lui prête de "folles équipées".
Mais cette présence lui valut aussi quelques bombardements aériens, en particulier celui du 4 juin 1915 qui causa douze morts et une vingtaine de blessés chez les Allemands. La ville fut taxée à un demi million de francs et une quinzaine de civils furent retenus en otages pendant deux semaines, en représailles.
En 1915, les Allemands firent rapatrier (via la Suisse) les instituteurs de l'école libre et les religieuses de l'hôpital. En revanche, en 1917 une cinquantaine de personnes du Nord et de la Somme furent "déportées" à Stenay.
Il fallut une démarche personnelle de Ludendorff, général en chef des armées allemandes, en février 1918, pour décider le Kronprinz à rejoindre son Quartier Général....

Les industries à Stenay : Les acieries, la papeterie...
Broderies sur soie, minoteries, malterie... Aujourd'hui, il ne reste à Stenay qu'une usine métallurgique et une papeterie.
Attenant à l'ancienne maison du maître de forge un parc a été aménagé en 1830. Il comprend quelques espèces rares, une statue en fonte représentant un enfant tenant un cygne dans ses bras est au centre d'un petit bassin. Elle est peut-être issue de la forge de Stenay.

Les anciennes forges de Stenay Les anciennes forges de Stenay La papèterie de Stenay


















































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